mardi 31 octobre 2023

La catastrophe de Deepwater Horizon (partie 2/2)

 

- Sur les sites pseudo-conspirationnistes


L'histoire des énormes pressions n'était pas dans tous les médias de l'époque, loin de là. Mais le but n'était pas d'inonder les médias mainstream avec cette idée. L'objectif était d'avoir des références dans divers journaux, pour donner une base officielle à la théorie de l'énorme pression défendue dans beaucoup de sites pseudo-conspirationnistes (ou les sites un peu à la marge entre les deux mondes). Avec des références sur CBS News, Slate, Der Spiegle, etc.., les personnes étant tombées sur les sites pseudo-conspirationnistes avaient ici et là une confirmation des vues défendues sur ces derniers.

C'est surtout au niveau des sites pseudo-conspirationnistes que le travail devait être fait ; parce que c'est là que les gens susceptibles de tomber sur la théorie du pétrole abiotique se trouvent. C'était eux la cible.


Comme dit plus haut, il y a parfois des papiers un peu conspirationnistes sur Agoravox. C'est le cas dans le présent article (17 juin 2010). On y trouve une référence à une interview de Lindsey Williams par Alex Jones. Les extraits suivant sont intéressants parce qu'ils fournissent un bon résumé de la thèse qui était développée sur les sites pseudo-conspirationnistes :

"Deux témoins travaillant pour la BP auraient dit à Lindsey Williams que cet accident est dû à la profondeur hallucinante du forage.

Cette technique s'appelle " forage de grande profondeur  ", et elle est fondée sur la théorie du pétrole abiotique."

"Lindsey William explique donc que BP aurait voulu copier les russes, et se lancer aussi dans des forages très profonds, mais en mer, et non sur terre, et il pense que le gouvernement américain n'aurait jamais dû donner cette autorisation.

Le fond de l'océan est déjà à cet endroit de 1600 mètres. Or d'après Lindsey Williams, ils ont foré à 10 000 mètres de profondeur, et ils ont atteint une strate de pétrole à une telle pression que toutes les sécurités ont été soufflées.

Pour comparer, Lindsey Williams évoque la pression que l'on trouve à Prudo Bay, en Alaska, qui est de 1500 livres.

Or la pression qu'il y a pour le forage en Golfe du Mexique était différente de ce que BP avait annoncé. Elle se situerait entre 20 000 livres et 70 000 livres et aucune technologie humaine ne peut contenir une telle pression.

Lorsque tous les systèmes de sécurité sont défaillants, il reste la valve de sécurité.
 
D'après le témoignage des deux ingénieurs de BP rapporté par Lindsey Williams, un ouvrier a dit : "la valve de sécurité a été arrachée".

L'explosion était inévitable
."

Donc, voilà, Alex Jones, l'exemple même du pseudo-conspirationniste, nous explique par l'intermédiaire de Lindsey Williams qu'on a foré à des profondeurs "hallucinantes" à cause de la théorie du pétrole abiotique. Et à ces profondeurs, la pression était telle (entre 20.000 et 70.000 livres) qu'elle aurait soufflé toutes les sécurités.

Conclusion implicite, chercher du pétrole abiotique est dangereux.

Au passage, ces interventions de Lindsey Williams modifient l'opinion que j'avais de lui dans mon article le concernant. Il est clair que c'était en réalité un agent d'influence. Je ferai un ajout dans l'article initial ou j'en écrirai un nouveau pour développer un peu le sujet.


La catastrophe de Deepwater Horizon (partie 1/2)

 

Le 20 avril 2010, la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, située dans le golfe du Mexique, a subi une explosion. Immédiatement, un incendie s'est déclaré. Puis, le conduit par lequel remontait le pétrole s'est cassé, entrainant une pollution importante. Enfin, au bout de 2 jours, la plateforme a coulé. Elle repose désormais par 1.500 m de fond.

Si on reste à la surface des choses, il semble s'agir d'un simple accident ; soit un coup de manque de chance pur et simple, soit un mélange de malchance et de manquements vis-à-vis de la sécurité de la part de BP.

Personnellement, je pense que ça va plus loin que ça et qu'il s'agit d'une opération psychologique destinée à contrer la théorie du pétrole abiotique.


1) Une opération psychologique


En effet, immédiatement après la catastrophe, de nombreux articles dans les journaux mainstream et pseudo-conspirationnistes (Alex Jones par exemple) ont exploité l'affaire dans un sens qui va subtilement à l'encontre de la théorie abiotique.

Globalement, le discours a été le suivant : les forages ultra-profonds en haute-mer sont dangereux. Ensuite, les médias mainstream et pseudo-conspirationnistes ont varié sur les autres éléments de leur discours. Les médias mainstream n'ont évidemment pas parlé de pétrole abiotique, alors que médias pseudo-conspirationnistes l'ont fait. Mais, malgré la variation sur la méthode, le résultat était finalement le même concernant la théorie du pétrole abiotique.

Effectivement, les médias mainstream n'ont pas parlé de pétrole abiotique pour cet évènement précis. Mais à ce moment-là, ils avaient déjà commencé à en parler par ailleurs. Et, comme on l'a vu dans un autre article, ils ont laissé entendre que la théorie du pétrole abiotique était connue, et qu'il y a deux types de pétrole, le fossile et l'abiotique (alors qu'en réalité, tout le pétrole extrait est abiotique). Mais ils ajoutaient que, non seulement ce dernier est présent en faibles quantités, mais qu'en plus, il n'est accessible qu'à de très grandes profondeurs.

Dès lors, avec la catastrophe de Deepwater Horizon, on introduisait subrepticement les idées suivantes dans l'esprit des gens : pétrole abiotique = pétrole ultra profond ; pétrole ultra-profond = danger de catastrophe écologique majeure ; donc pétrole abiotique = danger de catastrophe écologique majeure.

Donc, on conduisait les gens à penser que non seulement, il y a une faible quantité de pétrole abiotique, non seulement il coute cher, mais qu'en plus, il est extrêmement dangereux. Conclusion : il ne faut pas l'exploiter.

Du côté pseudo-conspirationniste, c'est dire, des sites mis en place par l'élite pour tromper les personnes commençant à douter des informations officielles, on mettait surtout en avant le fait que le forage ultra-profond montrait de façon indirecte la réalité du pétrole abiotique. L'idée était que si BP forait aussi loin, c'est parce que les compagnies pétrolières n'arrivaient plus à trouver du pétrole "conventionnel" et faisait donc du forage ultra-profond pour extraire du pétrole abiotique.

On constate au passage que les sites pseudo-conspirationnistes reprenaient l'idée développée dans les think-tanks de contre-intelligence qu'il y a deux types de pétrole et que celui qui est actuellement extrait est du pétrole classique. On reprenait également (implicitement) l'idée que le pétrole abiotique se trouve à de très grandes profondeurs. Enfin, on retrouve l'idée que les réserves de pétrole conventionnel vont finir par être insuffisantes pour satisfaire la demande.

Par contre, on parlait du fait que les quantités de pétrole abiotique pourraient être très importantes. Donc, on parlait du pétrole abiotique de façon plus ouverte. Mais au final, l'effet était le même que le discours officiel ; parce que le problème restait identique. Si le pétrole abiotique ne se trouvait qu'à de très grandes profondeurs, et que forer aussi loin entrainait de très gros risques de catastrophe écologique, logiquement, exploiter du pétrole abiotique était très risqué. Et donc, la conclusion est qu'il ne faut pas l'exploiter.

Et les sites pseudo-conspirationniste ont cessé d'écrire des articles sur le pétrole abiotique très rapidement. Du coup, les gens n'ont pas eu tellement l'occasion d'y réfléchir à nouveau depuis 2010, et il ne reste dans leur tête que l'impression que le pétrole abiotique, s'il existe, ne doit pas être exploité à cause de sa dangerosité.

La soudaineté et l'unanimité à parler de la théorie abiotique à cette occasion montre bien que tout ça était orchestré. Que ce genre de sujet très peu connu soit discuté en masse tout d'un coup, c'est le genre de chose qui n'arrive pas par hasard. Surtout que, comme dit plus haut, on a arrêté de parler du pétrole abiotique aussi vite qu'on s'était mis à le faire. Pourquoi les sites conspirationnistes auraient arrêté d'en discuter, alors que c'est un sujet extrêmement important ? Tout simplement parce qu'ils sont en réalité aux ordres et que dans le plan des maitres du monde, il fallait que l'agitation sur le sujet dure pendant très peu de temps, histoire que les gens ne poussent pas leurs recherches plus loin et restent donc sur un vague souvenir d'une version tronquée de la théorie du pétrole abiotique. Le fait de ne plus en parler permettait aussi de faire donner l'impression que finalement, ça n'était pas si important. Et si ça n'était pas si important, c'est probablement que c'est faux, ou loin d'être si prometteur qu'on le dit.


Le pétrole de schiste et l'Irak

 

Depuis quelques années, on assiste à un bouleversement de l'univers pétrolier à cause du pétrole de schiste. Alors que les ressources pétrolières étaient considérées comme en déclin, le pétrole de schiste a modifié la donne. Pour le moment, c'est surtout le cas aux USA, qui, grâce à cette source de pétrole, pourraient devenir indépendants. Même chose pour le gaz.

Comme le pétrole est d'origine abiotique, et qu'il y en a pour des milliers ou des dizaines de milliers d'année, il est clair que cette histoire de pétrole et de gaz non conventionnel est bidon. L'exploitation de ces ressources n'a aucune raison d'être, puisqu'il y a du pétrole et du gaz conventionnel exploitable pour beaucoup moins cher.

Pendant longtemps, je me suis demandé ce qu'il y avait derrière ça ; pourquoi on nous sortait tout d'un coup cette histoire de ressources non conventionnelles. Comme je consacrais moins de temps au problème du pétrole abiotique, je n'avais pas trop d'idées concernant le pourquoi du comment. Mais, il y a quelques jours, je crois que j'ai fini par comprendre.


1)    Un problème de théorie

Déjà, les pétroliers et les maitres du monde doivent faire face à un problème de cohérence théorique : depuis 40 ans, ils ont défendu l'idée qu'il n'y aurait du pétrole bon marché que jusque dans les années 2030-2040 et que les réserves devenaient de plus en plus dur à trouver.

Ils ont mis en avant le pétrole off-shore et la découverte de gisements dans des pays peu explorés pour expliquer le maintien de la production depuis disons 1995. Mais, à partir de la période 2010-2015, dire que finalement les réserves étaient plus importantes que prévu et qu'on avait du pétrole pour encore 60 ou 70 ans aurait pu devenir louche. Et du coup, les gens auraient pu commencer à se dire que la théorie du pétrole abiotique était vraie et qu'on a effectivement du pétrole pour des milliers d'années.

Il fallait donc trouver une explication au maintien de la production pendant des dizaines d'années supplémentaires.

Cette explication, c'est le pétrole non-conventionnel. Avec celui-ci, on peut dire que la production peut continuer au rythme actuel 50 ou même 100 ans de plus, sans que ça ne pose de question.

Et non seulement, ça évite les questions, mais en plus, ça fait reculer le risque d'adoption de la théorie du pétrole abiotique. En effet, les gens vont avoir tendance à se dire que puisqu'on a recours au pétrole non conventionnel, c'est-à-dire un peu le dernier type de ressources pétrolières à exploiter avant leur épuisement définitif, c'est bien que la théorie officielle est vraie. Si on exploite ce type de ressources, c'est vraiment qu'on est aux abois et qu'on ne peut pas faire autrement. Donc, dans l'esprit des gens, la théorie du pétrole abiotique est forcément fausse.


2)    Un problème politique

Par ailleurs, comme très souvent avec le pétrole, les découvertes de gisements et l'évolution des prix sont conditionnées par les objectifs politiques des maitres du monde. Le pétrole sert à expliquer pourquoi tel pays a fait telle action et à en masquer les vraies raisons (qui sont tout simplement politiques).

En l'occurrence ici, je pense que si on a "trouvé" du pétrole de schiste, c'est aussi pour expliquer que les USA ne soient pas revenus en Irak.


jeudi 4 avril 2013

L'idée que la production de pétrole serait de toute façon limitée, même si les réserves étaient immenses


Un autre argument avancé par les propagandistes professionnels qui interviennent sur Internet est que la production de pétrole serait de toute façon limitée, même avec les réserves immenses que supposerait le pétrole abiotique.

Evidemment, l'argument est complètement stupide. Si on a des réserves 1000 fois plus importantes que prévu, il suffit de forer plus de puits pour obtenir plus de pétrole. Le problème des réserves est évidemment le problème principal.

L'idée qui permet d'amener cet argument est que les compagnies pétrolières essaieraient d'extraire le plus possible de pétrole actuellement et pourtant n'y arriveraient pas. Donc, on serait au maximum du nombre de puits possible, et ceux-ci donneraient le maximum de ce qu'ils peuvent donner. Si on ne produit pas plus, c'est qu'on ne peut pas.

Le principe sous-jacent c'est que les compagnies ne mentent pas sur leurs capacités de production. Donc, si elles disent qu'elles ne peuvent pas extraire plus, c'est la vérité. Dans cette logique, même si le pétrole abiotique est réel et qu'il y a 1000 fois plus de pétrole que déclaré officiellement, on ne peut quand même pas en extraire plus que ce qu'on fait.

Il est clair que c'est encore une très mauvaise rhétorique. Une nouvelle fois, les propagandistes nous prennent pour des imbéciles en voulant nous faire croire que les compagnies pétrolières seraient des oies blanches qui ne seraient pas capables de mentir. Et l'idée que, même s'il y avait 1000 fois plus de pétrole que prévu, ça ne changerait rien au problème de la production annuelle, est parfaitement ridicule.

Là encore, on est devant un piège logique assez bas de gamme, qui ne trompera que les gens mal informés. Mais comme ils constituent 99 % de la population, il est malgré tout très efficace. Si la personne connait bien le sujet, l'argument ne l'impressionne pas. Mais si elle vient de le découvrir, elle se dit qu'effectivement, la théorie en question ne tient pas la route. Du coup, elle ne va pas chercher à l'approfondir. C'est le but recherché.

Donc, la réalité, c'est que les compagnies pétrolières mentent aussi bien sur leurs réserves que sur leur capacité de production. Non seulement elles mentent sur la capacité de production qu'elles obtiendraient en creusant plus de puits, mais également très certainement sur la capacité de production de la majorité de leurs puits actuels. Puisque le pétrole est d'origine abiotique et que les réserves sont 1000 à 1 million de fois plus importantes qu'annoncées officiellement, la capacité de production peut également être 1000 à 1 million de fois plus importante que maintenant. Peut-être que la production n'augmente pas exactement au même rythme que les réserves ; mais si les réserves sont 1000 à 1 million de fois plus importantes que prévu, la production n'est de toute façon pas un problème par rapport aux besoins actuels et futurs (disons pour les 1000 prochaines années).

lundi 18 février 2013

L'empire contre-attaque : l'idée que seule une partie du pétrole est abiotique


La théorie du pétrole abiotique représente un énorme danger pour les intérêts des compagnies pétrolières et des maitres du monde. Quand les gens ont commencé à en parler sur Internet vers le milieu des années 2000, ce danger s'est concrétisé. Du coup, ceux-ci ne sont pas restés inactifs et, certainement via des think tanks de contre-intelligence, ont monté une théorie permettant de contrer et de dévier les arguments de la théorie abiotique (méthode dite de "contrôle des dégâts"). Ils ont ensuite envoyé des tas d'évangélistes rémunérés sur les forums et les blogs pour répandre cette théorie et neutraliser celle du pétrole abiotique. Et comme ils ont réussi à convaincre beaucoup de gens de la justesse de la théorie du peak-oil, ils ont rapidement pu bénéficier d'idiots utiles qui ont relayé cette propagande gratuitement.

Un des arguments servant à neutraliser la théorie du pétrole abiotique est l'idée que seule une partie du pétrole serait d'origine abiotique. Tout le pétrole pompé à des distances autres qu'ultra-profondes serait d'origine biologique ; et seul le pétrole ultra profond serait d'origine abiotique. Donc, seule une très faible partie du pétrole extrait actuellement serait d'origine abiotique. On ne manque alors pas de suggérer que puisque seule une faible partie du pétrole extrait actuellement est d'origine abiotique, les quantités de pétrole abiotique seraient faibles d'une façon générale.

Corolaire de l'idée que seul le pétrole ultra profond serait abiotique, le pétrole abiotique serait très cher à extraire, à cause des profondeurs extrêmes où il faudrait aller le chercher. Donc, il serait presque non rentable.

Le premier argument permet de neutraliser la théorie du pétrole abiotique en faisant croire qu'on la connait depuis longtemps et qu'on en a tenu compte. On suggère que les partisans du pétrole abiotique ne feraient que ressasser une vieille théorie prise en compte depuis très longtemps. Ils ne seraient en rien révolutionnaires. Et par ailleurs, les partisans de la théorie officielle ne seraient en rien des gens cherchant à cacher une vérité gênante. Ce seraient des gens ouverts, mais qui ont simplement remis la théorie abiotique à sa place, à savoir qu'elle n'a qu'une importance mineure puisque le pétrole abiotique ne représenterait qu'un très faible pourcentage de l'ensemble du pétrole.

En plus, ça permet d'avoir une théorie entre-deux qui est présentée comme étant le juste milieu. Le genre "la vérité se trouve entre les deux extrêmes", ça plait à beaucoup de monde. C'est consensuel.

Et sur le fond de l'argument, ça permet de laisser entendre que le pétrole abiotique ne représente qu'une faible part du pétrole exploitable et que ça ne pourra jamais satisfaire qu'un tout petit pourcentage des besoins actuels en pétrole.

Par ailleurs, le fait de faire croire que l'industrie pétrolière est de bonne foi sur la théorie abiotique permet d'escamoter subrepticement un autre mensonge : celui sur l'étendue des réserves de pétrole. Exit la problématique introduite par la théorie abiotique sur la réalité des réserves et le mensonge sur celles-ci de la part des compagnies pétrolières.

Le deuxième argument permet de dire que même s'il y a du pétrole abiotique, ça ne sert à rien d'en chercher, parce que ce n'est pas rentable.

Et d'une façon générale, les prix actuels élevés continuent à être justifiés. Si l'industrie pétrolière ne ment pas sur ses réserves ; qu'il y a seulement un infime partie du pétrole actuel qui est abiotique et que celui qui serait éventuellement accessible en grandes quantités est non rentable, on désamorce l'idée que les prix élevés sont une arnaque.

Donc, au final, c'est presque "circulez, y a rien à voir".


Avec cette façon de présenter les choses, les gens mis au courant de cette théorie ne vont pas chercher plus loin. Comme on ne reconnait l'existence que d'une petite quantité de pétrole abiotique, que par ailleurs, la théorie officielle n'est pas remise en cause (les deux théories cohabitent), et qu'on appuie bien sur le fait que la théorie biotique est ridicule et pas intéressante, la charge révolutionnaire de cette théorie est désactivée. Et la plupart des gens ne prendront pas la peine de se renseigner pour si peu.



Evidemment, puisque ces arguments ne cherchent pas à contrer de front la théorie du pétrole abiotique, mais à mentir de façon patente ou par omission, ils sont faciles à démonter :
  • La théorie du pétrole abiotique est basée sur une remise en cause générale de la théorie officielle. Et si la théorie officielle est totalement fausse, alors tout le pétrole est forcément d'origine abiotique Et c'est bien ce qu'affirme la théorie du pétrole abiotique. Elle dit que tout le pétrole est d'origine abiotique. Elle n'a jamais dit que seule une partie du pétrole l'est, contrairement à ce que voudraient faire croire les propagandistes en question en présentant une théorie abiotique amputée de ses éléments les plus cruciaux
  • L'orthodoxie du pétrole n'a jamais parlé du pétrole abiotique avant le milieu des années 2000. Elle n'a jamais reconnu qu'une partie du pétrole était abiotique avant ça. Ce n'est que depuis que la théorie du pétrole abiotique a commencé à se répandre qu'ils se sont sentis obligés d'en parler très vaguement (et la plupart du temps non officiellement) clairement afin de la contrer. La reconnaissance du bout des lèvres de l'existence d'une toute petite part de pétrole abiotique est à but uniquement stratégique
  • L'extraction à grande profondeur est peut-être plus chère que l'extraction classique. Mais beaucoup plus de pétrole peut en être tiré. Donc, c'est parfaitement rentable
  • Par ailleurs, on fait bien des plateformes off-shore qui coutent extrêmement chères. Et pourtant, ça reste rentable. Donc, il n'y aucun raison qu'un forage profond fait sur terre, qui devrait couter moins cher, ne le soit pas
  • Et de toute façon, l'industrie pétrolière et les maitres du monde mentent aussi sur la quantité disponible de pétrole qui n'est pas ultra profond. Donc, même les réserves moins profondes sont certainement 100 fois plus importantes que ce qu'on veut nous faire croire. On n'a pas d'un côté ces gens là qui diraient la vérité sur les réserves "conventionnelles" et de l'autre qui mentiraient sur les réserves ultra profondes. Non, ils mentent sur les deux. Et en plus, ils mentent par omission sur le fait que les réserves à plus ou moins faible profondeur peuvent se régénérer, alimentées par les réserves plus profondes.

dimanche 2 mai 2010

L'argument disant qu'on ne trouve du pétrole que dans des terrains sédimentaires

Un des grands arguments des défenseurs de la théorie biotique du pétrole, c'est qu'on ne trouve du pétrole que dans des terrains sédimentaires.

En effet, la théorie biotique dit que le pétrole s'est formé dans des bassins sédimentaires et qu'elle n'a pu le faire que là. Donc, le fait qu'on ne trouve du pétrole que dans ces endroits est la preuve que la théorie biotique est bonne.

Le problème, c'est que les bassins sédimentaires doivent représenter 40 % des zones terrestres. Mais en fait, vu que les autres 60 % sont pour la plupart des zones montagneuses, ça représente 80 % des plaines ou quelque chose comme ça.

Et par ailleurs, ça représente environ 95 % des zones côtières.

Dans ces conditions, évidemment, ce n'est pas étonnant qu'on trouve du pétrole essentiellement dans ces zones. On ne va pas chercher dans les montagnes. Donc, vu qu'on cherche dans les plaines, et que 80 % de celles-ci sont constituées de zones sédimentaires, forcément, quasiment à chaque fois qu'on va trouver du pétrole, ce sera dans une zone sédimentaire.

Et c'est encore plus vrai pour les zones côtières, puisque là, c'est 95 % qui sont sédimentaires.

En plus, comme la théorie dit qu'on doit trouver dans les zones sédimentaires, les prospecteurs pétroliers ne vont pas aller chercher dans les zones non sédimentaires.

Donc, à partir du moment où on exclut les montagnes des zones de recherches, et ou les zones de plaines non sédimentaires sont exclues elles aussi, ce n'est pas une bien grande prédiction que de dire qu'on va trouver du pétrole essentiellement dans des bassins sédimentaires.

Donc, cet argument ne vaut strictement rien.

Au passage, il ne semble pas qu'on ait énoncé cette théorie après expérience contradictoire. On n'a pas émis cette théorie après avoir fait de nombreuses prospections sans résultat dans des zones non sédimentaires. C'est une théorie dérivée de la théorie du pétrole venant des plantes préhistoriques. Et du coup, ensuite, on n'a cherché que dans des zones sédimentaires.

Voici deux cartes des bassins sédimentaires dans le monde.

cliquer sur l'image pour agrandir


Les zones sédimentaires sont en vert

Sur certaines zones, les deux cartes ont l'air de ne pas être d'accord. Mais globalement, ça se recoupe.

Voici une carte des montagnes et des plaines dans le monde.



En comparant avec les deux précédentes cartes, on voit avec celle-ci, que la plupart des endroits où il n'y a pas des zones sédimentaires sont des zones montagneuses.

mardi 21 juillet 2009

Les bombes atomiques n'existent pas : 2ème partie

5) Hiroshima et Nagasaki

Comment expliquer la destruction d'Hiroshima et de Nagasaki si les bombes atomiques n'existent pas ? C'est simple. Les américains ont fait un bombardement incendiaire conventionnel, comme ils l'avaient fait peu de temps avant sur Tokyo.

Dans la mesure où pratiquement toutes les habitations étaient en bois, il était très facile de détruire entièrement la ville avec des bombes incendiaires. C'est pour ça qu'on a choisi ces villes.

Mais, grâce aux photos prises après les bombardements, on peut constater de nombreuses incohérences par rapport à ce qu'on devrait observer suite à un bombardement atomique.

Comme l'a noté un gars ayant le pseudo sandokan, les routes sont parfaitement intactes sur les photos prises après le bombardement. Or, vu la puissance de l'explosion, elles ne devraient pas l'être. Une bonne partie d'entre elles devrait être endommagée et aussi recouverte par les débris envoyés partout par l'explosion ; surtout près de l'épicentre.



Photo de Hiroshima, les rues sont intactes, et il n'y a aucun débris les encombrant (cliquer sur la photo pour l'avoir en plus grand format)


Quand on voit une photo de Tokyo après son bombardement incendiaire conventionnel, on voit la même chose. Les rues sont intactes.



Photo de Tokyo, idem, pas de débris dans les rues


Pour rester sur Tokyo, on constate que, d'une façon générale, les photos après le bombardement de Tokyo sont parfaitement similaires à celles prises après les bombardements de Hiroshima et Nagasaki : les types de destruction sont les mêmes.

Sur de nombreuses photos de Hiroshima ou Nagasaki, on voit des poutres ou des petits morceaux de bois jonchant le sol qui ne se sont pas enflammées du tout. Ceci alors qu'on nous dit que la ville a été détruite en grande partie par le feu et que la température au sol était de 4000 C°. C'est illogique avec un feu provoqué par le souffle brulant d'une bombe atomique, qui aurait du touché tous les bâtiments indistinctement. C'est beaucoup plus normal s'il s'agissait de bombes incendiaires. Dans ce cas, il y a forcément des espaces non touchés par les bombes, et où le feu des autres bâtiments ne se serait pas propagé.




Plein de petit bois partout non brulé. Sur la deuxième photo, l'usine semble avoir été détruite par le feu, mais il y a plein de bois non brulé derrière le cheval.

Sur une photo, on nous montre une ombre d'une personne et son échelle sur un mur en bois. C'est l'ombre qu'aurait fait le flash sur le mur. Cette ombre est noire. Seulement, sur une autre photo, on nous montre l'ombre du parapet d'un pont qu'aurait fait le flash sur le pont lui-même. Le problème, c'est que là, l'ombre est blanche. Donc, une fois le flash fait une ombre noire, une autre fois, il fait une ombre blanche. C'est complètement n'importe quoi (par ailleurs, on ne voit pas pourquoi le mur en bois n'aurait pas brulé avec la chaleur). Ca se reproduit avec une photo d'une vanne sur une canalisation. Son ombre est noire. Puis, sur une autre photo, on voit l'ombre de feuilles sur un pylône faite par le flash. L'ombre est blanche. Et bien sur, les feuilles et le pylône ont miraculeusement été conservés. Ils n'ont pas brulé. C'est sur que ça renforçait bien l'idée que c'était bien une bombe atomique qui aurait détruit ces deux villes. Mais, dommage, les menteurs en ont trop fait.



Une ombre blanche, puis une ombre noire, encore une ombre noire, et enfin, à nouveau une ombre blanche. Bref, n'importe quoi.

Et puis, une bombe atomique est sensée créer un énorme champignon plein de suie noire. Celle-ci aurait du se répandre partout dans la ville. Ou est la suie noire sur les photos ? On n'en voit nulle part.

On devrait aussi voir les bâtiments, arbres et pylônes couchés de façon circulaire par rapport au centre de l'explosion. Par exemple, après l'explosion volcanique du mont St Helens aux USA en 1980, on voyait clairement à certains endroits les arbres de la forêt qui s'étaient tous couchés dans le sens du souffle de l'explosion. Mais là, on ne voit rien de tout ça.


Photos des arbres couchés par l'explosion volcanique du mont St Helens en 1980. Ils sont tous couchés dans le même sens.

Logiquement, le fait même qu'on ait des photos réalisées le jour de l'explosion, ou maximum un jour ou deux jours après aurait du être incompatible avec une explosion nucléaire. Selon ce qu'on sait de la radioactivité, ça noircit les photos. C'est d'ailleurs comme ça que Becquerel a découvert la radioactivité. Donc vu la radioactivité présente juste après une explosion nucléaire, il ne devrait pas y avoir de photos obtenues si peu de temps après. On me dira que l'objectif n'est ouvert que le temps de la photo. Mais les radiations passent évidemment au travers de l'appareil photo. On rappellera que pour se protéger du rayonnement post-explosion, il faut se mettre sous au moins 1 mètre de béton. Donc, vu que le photographe aurait du rester plusieurs heures pour prendre ses photos, sa pellicule aurait forcément été complètement noircie par le rayonnement radioactif.

Que le photographe ait pu prendre ses photos aurait du être très peu crédible également. Parce qu'on nous dit que pendant les premiers jours suivant une explosion, rester quelques heures exposé à la radioactivité entraine des nausées et des vomissements, voir la mort. Donc, le photographe n'aurait très probablement pas continué à faire ses photos.

Eh oui, mais il fallait des photos afin de convaincre plus facilement les gens. Donc, les responsables du mensonge pouvaient difficilement s'en passer.

Et puis, tout simplement, comme ce n'était pas une bombe atomique, il n'y avait aucun problème pour que les photographes fassent des photos juste après le bombardement. Et ensuite, il devait être difficile de refuser leur publication.

On constate que les survivants eux aussi ne sont pas couverts de cendre radioactive, alors qu'on nous dit que pour l'explosion de Castle Bravo de 1954, les pêcheurs japonais du bateau le "Lucky Dragon n° 5" en avaient été recouverts (on dit que la cendre était tombée pendant des heures).

Mais évidemment, comme tout ça ne colle pas, on nous dit qu'en fait, la poussière radioactive est montée très haut, et que du coup, il y en a eu très peu qui est retombée sur Hiroshima ou Nagasaki (c'est ce qui est dit sur Wikipedia).

Seulement, cette version ne tient pas, puisque comme les bombes ont explosé à environ 500/600 mètres de hauteur, une bonne partie de la suie de la bombe à été poussée vers le bas. Donc, même si une partie est remontée ensuite à cause de la chaleur, la majeure partie n'a pas été entrainée dans la colonne du champignon. Elle n'a donc pas pu être entrainée à plusieurs kilomètres de hauteur. Donc, on en revient au problème initial, il devrait y avoir de la poussière radioactive partout (ce qui aurait par ailleurs du entrainer des malaises et des morts), mais il n'y en a pas.

Et en plus, si une partie de la cendre radioactive avait été entrainée en hauteur, elle aurait du retomber dans des zones plus ou moins limitrophes de ces villes. Des villes et des villages entiers auraient du connaitre de graves problèmes de santé. Mais on ne nous parle pas de ce genre de choses. Et on ne nous en parle pas parce qu'il n'y avait tout simplement pas de retombées de cendre radioactive.

Cette histoire de la poussière qui est montée trop haut pour retomber est là aussi contradictoire avec l'expérience du bateau le Lucky Dragon. Là, il y avait une bombe de plusieurs mégatonnes, le champignon atomique est monté encore plus haut, mais on nous dit que de la suie radioactive est tombée sur le bateau pendant des heures.

Petit aparté, c'est une contradiction qu'on retrouve également à propos de la bombe Tsar Bomba (57 Mt, la plus grosse bombe jamais explosée). On nous dit qu'il y a eu peu de radiations au sol, parce que la poussière est montée trop haut. Mais là encore, ça entre en contradiction avec l'expérience du Lucky Dragon et de Castle Bravo (qui faisait 15 Mt, donc pas aussi puissante que la bombe Tsar Bomba, mais pas très loin).

Donc, il y aurait du y avoir de la cendre radioactive à Hiroshima et Nagasaki. Or, on n'a jamais entendu aucun photographe dire que ses photos avaient été effacées, ni aucun journaliste parler de photographes non revenus à cause des radiations.

Quelqu'un ayant le pseudo "17 november" a rapporté le témoignage de l'inspecteur en chef pour le secrétariat à la guerre US concernant ces villes, le major Alexander de Seversky. Celui a étudié beaucoup de villes japonaises ayant été bombardées. A chaque fois, il survolait d'abord les villes pour avoir une vue aérienne du résultat du bombardement, puis, il faisait une enquête dans la ville. A chaque fois, il a constaté des dégâts similaires en fonction du type de bombes utilisées. Il pensait voir quelque chose de différent à Hiroshima et Nagasaki. Mais ce ne fut pas le cas. Les dégâts étaient exactement les mêmes que ceux qu'il avait pu observer ailleurs lors de bombardements conventionnels. Il n'y avait pas de zone totalement vide au centre supposé de l'explosion. Les structures en métal des bâtiments situés exactement au centre de l'explosion étaient intactes. L'hôpital de Hiroshima, à seulement 1 mile (1,6 km) du centre de l'explosion était lui aussi intact. Seules les fenêtres avaient été soufflées, et les gens à l'intérieur n'étaient même pas blessés. Les plus gros dommages n'avaient pas été faits par le souffle d'une explosion, mais par le feu. Comme je l'ai noté moi aussi, Seversky a remarqué qu'il y avait beaucoup de morceaux de bois qui étaient restés intacts, ce qui voulait dire pour Seversky que les bâtiments n'avaient pas été brulés par la chaleur de l'explosion, mais à cause d'incendies ayant été allumé après. Ce qui explique que tout n'ait pas brulé et qu'il reste donc de nombreux morceaux de bois intacts. Mais Seversky ne remet pas en cause l'existence de la bombe atomique. On peut aller plus loin que lui est penser que s'il y avait des zones épargnées dans l'incendie de la ville (d'où le bois non brulé), c'est parce que le bombardement avait été fait avec des bombes incendiaires classiques (et peut-être aussi des bombes non incendiaires). Du coup, certains endroits auraient été épargnés parce qu'aucune bombe incendiaire n'y serait tombée. Mais Seversky a quand même remarqué qu'on aurait obtenu le même résultat avec une flotte de 200 B-29 chargé de bombes incendiaires.

Quelqu'un ayant le pseudo "letthereaderunderstand", sur le forum abovetopsecret a analysé un certain nombre de "témoignages" de japonais soi-disant présents au moment du bombardement. Et, comme il le souligne, tous sont très émotionnels et très verbeux. Quand on vous pose des questions sur ce genre d'évènement, un individu normal répond par des réponses relativement courtes et rarement très construites. Alors que là, les réponses font des dizaines de phrases. Ce sont donc clairement des témoignages totalement inventés.

http://www.abovetopsecret.com/forum/thread421637/pg14


6) Quelques objections

Evidemment, quand sont apparus les premiers textes remettant en cause l'existence des bombes atomiques, rapidement, des agents des services de contre-intelligence ont cherché à détourner le coup et ont dit que les vidéos seraient effectivement truquées, mais que les bombes existeraient réellement. Selon cette version, les vidéos seraient truquées parce que les gouvernements ne voudraient pas qu'on voit les vraies.

C'est évidemment risible, vu que si les gouvernements avaient des bombes atomiques, ils ne s'embêteraient certainement pas à montrer des vidéos truquées. Ils montreraient de vraies vidéos pour bien démontrer leur puissance. Mais c'est une technique qui se développe actuellement chez les agents qui interviennent sur le net pour contrer ou dévier les coups portés par ceux qui dévoilent des secrets gênants. On reconnait que tel truc est vrai (ici que les vidéos sont bidons), mais c'est aussitôt pour dire qu'en fait, ça ne change rien au principal (que les bombes existent).

J'en parlerai plus en détail dans un billet spécifique, mais ça se fait aussi pour la théorie du pétrole abiotique. Par exemple, on dit que seulement une partie du pétrole est abiotique. Ou alors, on dit que, ok, le pétrole est d'origine abiotique, mais que ça ne change rien au fait qu'on va entrer en déplétion d'ici quelques années. Ceci parce que, d'une part, les estimations des réserves sont supposées justes, et parce que d'autre part, le pétrole, même s'il se renouvelle réellement, le ferait à un rythme 1000 fois trop lent pour pouvoir alimenter la consommation actuelle.

Concernant l'énorme quantité de matière dans le nuage, certains ont fait la réflexion que ce serait la poussière du sol qui serait envoyée vers le haut à cause de la chaleur, et que ça arriverait spécialement quand l'explosion est basse (par exemple, faite au sol). Ce qui annulerait la critique que j'ai faite au début qu'il y aurait création de matière, et qu'une réaction nucléaire ne produirait pas ce genre de fumée.

Mais, déjà, il n'y aurait jamais assez de poussière pour faire ça. Ensuite, vu que l'explosion pousse la poussière vers les cotés, toute la poussière présente au départ devrait avoir été éjectée sur les cotés et donc ne devrait pas pouvoir être aspirée par la colonne de chaleur.

Par ailleurs, ce qu'on voit dans le champignon ne ressemble pas du tout à de la poussière. Ca ressemble clairement à de la fumée noire venant d'une réaction chimique de produits carbonés du style essence, charbon, bois ou pneus. Ici, il s'agit clairement de napalm.

Et puis, on ne voit pas pourquoi la poussière s'enflammerait, alors que c'est bien ce qui se passe dans le nuage en question (il y a d'énormes flammes). Que la poussière se vitrifie, ok, qu'elle s'enflamme, ce serait n'importe quoi.

Par ailleurs, il y a plein d'explosions en altitude avec ce nuage de fumée (ayant en plus la forme d'un champignon). Par exemple, celles d'Hiroshima et de Nagasaki. Ou la bombe De Baca, de l'opération Hardtrack II, qui faisait seulement 2,2 kt et qui a explosé à 500 m. Ou le test Newton, de l'opération Plumbbob de 12 kt, réalisé à 500m. Ou le test Buster Dog, de l'opération Buster Jangle, de 21 kt, fait à 470 m. Ou la bombe Moth, de l'opération Teapot, de 2 kt, fait à 100 m. Etc, etc… Donc, même des explosions en hauteur (ne pouvant pas bénéficier de l'effet d'aspiration de la poussière du sol) entrainent la création d'une énorme quantité de fumée.



Bombe De Baca (en plus, là, la majeure partie du champignon est blanc, ce qui élimine la possibilité que ce soit de la poussière du désert).

Et puis, pour Hiroshima et Nagasaki, il ne s'agissait pas d'un désert poussiéreux, mais de villes. Donc, au sol, il n'y avait pas de poussière pouvant constituer ce genre de colonne. Et bien sur, les bâtiments n'avaient pas le temps de bruler assez vite pour constituer cette colonne de fumée qui est observée quelques secondes après l'explosion.

En plus, juste au début de l'explosion, soit bien avant que la colonne de fumée ne remonte à cause de la chaleur (donc, quand l'explosion continue à aller vers le bas), il y a déjà une énorme quantité de fumée noire et de flammes. Donc, ça ne peut pas être de la poussière.

Mais surtout, il y a un élément qui contredit ça. On nous dit que pour une des premières bombes testée (la bombe Trinity), le sol a été vitrifié instantanément par la chaleur dégagée par la bombe (bombe ayant explosé quasiment au sol). La matière vitrifiée étant appelé trinitite. Donc, il est impossible que le champignon ait pu être composé de poussière, vu qu'on dit par ailleurs que celle-ci était déjà vitrifiée. Et vu qu'il n'y a aucune raison pour qu'une telle chose se soit passée autrement pour les autres bombes ayant explosé près du sol, cet argument tombe à l'eau.

Dans la même veine, j'imagine déjà une objection bien délirante de certains comme quoi le carbone de l'air se serait enflammé. Mais le CO2 ne représente que 0,0375 % de l'air. Donc, même avec un mécanisme complexe de séparation du co2 du reste de l'air, jamais le co2 n'aurait pu permettre d'obtenir une fumée aussi dense.


7) Les raisons du mensonge


Il y a plusieurs motivations à l'invention des bombes atomiques.

1) Ca permet de maintenir les peuples dans la peur des représailles atomiques si jamais ils venaient à se rebeller contre la clique mondiale qui nous gouverne.

2) Ca a aussi permis de maintenir les peuples dans la peur de la guerre atomique pendant quelques décennies. Ca a donc permis d'occuper l'esprit du peuple pendant une partie de ce temps là. Ceci prenant entre autres la forme de nombreuses "affaires" : crise des missiles de Cuba, crise de l'installation de missiles en Europe à la fin des années 70, plus généralement agitation de l'opinion à chaque fois que les armées russes bougeaient un cil, débat lié au programme de bouclier antimissile US dans les années 70 et 80, procès des époux Rosenberg qui aurait soi-disant transmis la technologie des bombes nucléaires à l'URSS, martyr de Mordecaï Vanunu ayant "révélé" l'existence du programme nucléaire Israélien, etc, etc... Affaires évidemment toutes plus bidons les unes que les autres (Vanunu était en fait certainement un agent du Mossad dont le rôle était de faire croire à la possession de bombes nucléaires par Israel).

3) Ca a du permettre de mettre en place aussi l'opposition des blocs de l'ouest et de l'est tout en permettant d'expliquer pourquoi on ne se battait pas. Avec les bombes atomiques, c'était facile à expliquer (équilibre de la terreur). Alors que sans les bombes atomiques, ça aurait paru bizarre.

Surtout que, vu que l'Allemagne était démilitarisée, et que les armées de l'Espagne et de l'Italie ne valaient pas grand-chose, il n'y aurait eu que la France pour se battre contre toutes les armées du bloc soviétique en première ligne. Donc, sans les bombes atomiques, ça aurait été un jeu d'enfant pour l'URSS de conquérir toute l'Europe.

4) L'énergie nucléaire permettait d'avoir une source d'énergie abondante et très peu chère. Et ça, c'était mauvais pour les maitres du monde. Par ailleurs, pour que ceux-ci gardent le contrôle, il fallait que les états aient besoin de renouveler la matière première leur servant de source d'énergie de façon fréquente. Ce qui pouvait ne plus être le cas en ce qui concerne l'énergie nucléaire si la surgénération était mise en place. Il est vrai qu'un certain nombre d'états sont riches en charbon, et que c'est leur principale source d'énergie électrique. Donc, ils n'ont pas de problème d'approvisionnement en matière première pour alimenter leurs centrales électrique. Mais ce n'est pas le cas pour beaucoup de pays. Ca participe au maintien d'une hiérarchie dans la richesse des pays. Certains pays étant plus riches que d'autres, on peut attribuer un rôle économique à certains pays (tels pays seront riches et d'autres seront pauvres). Une égalité d'accès à l'énergie aplanit les différences de richesses. Et ça, ça n'est pas bon pour les maitres du monde.

Par ailleurs, le développement de l'énergie nucléaire pour la production d'électricité pouvait déborder sur la consommation de pétrole grâce au procédé Fischer-Tropsch. Les états riches en charbon auraient alors pu utiliser celui-ci, non pas pour se chauffer ou pour produire de l'électricité, mais comme alternative au pétrole dans le domaine du transport. La consommation de pétrole aurait du coup pu fortement baisser. Et en plus, ces pays seraient devenus indépendants énergétiquement.

Donc, le mensonge sur l'existence des bombes atomiques a permis dès le départ de poser un jalon pour l'avenir concernant l'énergie atomique civile. L'existence des bombes atomiques permettait d'entrainer la peur de la chose atomique, de donner une image négative au nucléaire. En intensifiant cette peur par la suite, on pouvait limiter son usage de plus en plus. Et c'est ce qui est arrivé. Dans les années 70, on a mis l'accent de plus en plus sur le risque atomique, en mélangeant allégrement les peurs provenant des bombes atomiques et celles liées au nucléaire civile. Puis, comme on l'a vu sur ce site, on a donné une réalité à la peur du nucléaire civile en sabotant les usines nucléaires de Three Mile Island et de Tchernobyl. Au final, on a réussi à limiter à une portion très congrue la part de l'énergie nucléaire dans le monde. En plus, le fait d'avoir été enthousiaste au début sur l'énergie nucléaire permettait de se laver de tout soupçon d'hostilité face à cette source d'énergie. Les maitres du monde pouvaient dire "voyez, nous étions enthousiastes envers l'énergie nucléaire au départ. Nous voulions développer le nucléaire. Mais le poids politique des écologistes a fait que nous avons été obligés d'en arrêter le développement".

5) Là, je fais une hypothèse : ça a peut-être servi à mentir sur la nature de l'énergie atomique. Il est peut-être possible que l'uranium ne fonctionne pas du tout de la façon qu'on nous dit. Peut-être qu'en fait, il n'y a aucun phénomène de fission et de réaction en chaine. Peut-être que l'uranium chauffe sans aucune réaction de ce type et que la réaction dure beaucoup plus longtemps qu'on nous le dit. Ca voudrait dire qu'une centrale nucléaire pourrait fonctionner avec le même uranium pendant peut-être 1000 ans au lieu de 3 ans. Ca changerait tout. L'énergie ne couterait vraiment plus rien. La théorie des bombes atomiques valide la théorie de la fission. Et la théorie de la fission implique que l'uranium s'use quand on s'en sert dans une centrale atomique. Si l'uranium ne s'usait pas, ou très lentement, ça voudrait dire que l'énergie ne couterait plus rien. Et l'énergie qui ne coute plus rien, ça n'est pas bon du tout pour les maitres du monde. Parce que du coup, n'importe quel pays pourrait être indépendant du point de vue de l'énergie électrique (et éventuellement du pétrole pour ceux qui possèdent du charbon).

6) Et peut-être que derrière ça, il y a le fait d'empêcher l'individualisation de la production. S'il n'y a pas de fission, ça veut dire qu'il n'y a pas de danger de fusion ou d'explosion d'un cœur de centrale nucléaire. Peut-être donc que chaque foyer pourrait avoir une centrale nucléaire de faible puissance, et ce, sans danger (en ayant une plaque de plomb pour être protégé de la radioactivité). Du coup, les gens deviendraient indépendants concernant l'énergie électrique. Et ça, ce serait encore plus dangereux pour la clique qui nous gouverne. Ou alors, ce serait des villages qui pourraient devenir indépendants (et en plus, pour un temps énorme). Avec la bombe atomique, il y a l'idée de fusion possible d'un cœur de centrale et il y a tout le coté négatif attaché à l'énergie nucléaire. Au moins, avec une centrale possédée par l'état, le risque de perte de contrôle est limité. Et puis aussi, avec la bombe atomique, on peut interdire aux gens de posséder une centrale atomique individuelle au nom du risque de prolifération du matériel nucléaire et donc de celui de création de bombes atomiques par des groupes incontrôlés. Sans les bombes atomiques, il y a une raison majeure en moins d'interdire aux gens de posséder une centrale individuelle. Ou alors, si on estime que le problème déchets reste important, les villages au moins, peuvent éventuellement devenir indépendants (mais si le combustible dure des centaines d'année, le problème des déchets devient bien moins important). Ca entraine un danger d'autonomisation trop important.

7) De façon annexe, ça permet de temps à autre de désigner un nouvel ennemi en disant qu'il va bientôt posséder des bombes atomiques, ou qu'il en possède déjà, et qu'il représente donc un danger (Irak, Iran, Corée du nord).

8) Ca permet à Israël de faire croire qu'elle possède une arme la rendant invincible. Ca transforme ce pays en sanctuaire inviolable. Pour ceux qui luttent contre le sionisme, ça permet de leur donner la peur de "l'option Samson", où en cas de victoire des anti-sionistes, les dirigeants d'Israël se sentant perdus réagiraient par une attaque nucléaire massive. Et on notera aussi que la bombe a été créée vers 1945, quelques années avant la création d'Israël, et que les supposés concepteurs de la bombe étaient a peu près tous des juifs sionistes. Par ailleurs, ça permet d'expliquer le fait que les pays arabes aient arrêté de l'attaquer après le milieu des années 70. Alors que sinon, il faudrait expliquer pourquoi ces pays n'ont pas tenté de l'attaquer après. Et on verrait alors que ces pays sont en réalité des marionnettes.

Le site du premier qui en a parlé (enfin, apparemment) : http://www.showdalua.com