samedi 24 mai 2008

La cause de la théorie que le pétrole s'est formé seulement au Silurien, Jurassique et Crétacé : pas de proto-pétrole

On nous dit que le pétrole s'est formé essentiellement au Silurien (-443, -416 millions d'années), Jurassique (-200, -145) et Crétacé (-145, -65), et que depuis ce temps, il n'y en a plus eu qui s'est formé.

On laisse les gens dire que du pétrole a continué à se former après ces époques là et qu'il continue à s'en former un petit peu chaque jour. Mais la théorie officielle reste bien celle-là : pas de pétrole formé après -65 millions d'années.

Pourquoi cette théorie ? Ben tout simplement parce que si on disait que la pétrole s'est formé de façon continue et qu'il y en a encore qui se forme petit à petit de nos jours, il y aurait plein de pétrole en cours de formation, c'est à dire du proto-pétrole (et plusieurs types de proto-pétrole, en fonction de l'avancée de la transformation). Or, du proto-pétrole, il n'y en a pas. Donc, pour expliquer ça, il fallait une théorie disant que la production du pétrole s'est arrêtée il y a très longtemps. Ainsi, pas besoin d'expliquer l'absence totale de proto-pétrole.

Evidemment, on ne comprend pas très bien pourquoi du pétrole n'aurait pas continué à être produit pendant des millions d'années. Les conditions ayant amené à sa production n'avaient pas tellement changé. C'est d'ailleurs pour ça que plein de gens pensent que du pétrole a continué à se produire après ces époques là. Eh oui, c'est logique. Mais dans ce cas, il y aurait du proto-pétrole ; et il n'y en a pas.

Donc, soit on a une théorie assez illogique, mais pas contredite par l'absence de proto-pétrole, soit on a une théorie logique, mais contredite par l'absence de proto-pétrole. Les concepteurs officiels de la théorie de la formation du pétrole on préféré avoir une théorie bizarre mais pas contredite par les faits.

Evidemment, avec la théorie du pétrole abiotique, il n'y a pas ce problème. Vu que tout se déroule à grande profondeur, c'est normal qu'on ne trouve pas de proto-pétrole.

mardi 11 septembre 2007

La catastrophe de Tchernobyl : très probablement un sabotage

Pour continuer sur Tchernobyl, en analysant un peu le mode de fonctionnement d'une centrale nucléaire, il est clair qu'il s'agit très probablement d'un sabotage.

Un réacteur nucléaire, c'est quelque chose de très simple dans son principe et son fonctionnement. il ne s'agit jamais que de barres d'un métal qui chauffe tout seul et qui sert à chauffer de l'eau pour ensuite faire tourner une turbine électrique.

Le seul problème qui peut survenir, c'est que les outils servant à contrôler la réaction nucléaire ne tombent en panne, parce que, dans ce cas, il va y avoir une explosion de vapeur, puis l'eau va s'hydrolyser (l'hydrogène se sépare de l'oxygène et il risque ensuite d'exploser), et enfin l'uranium se met à fondre. Pour éviter ça, il y a deux méthodes : 1) refroidir les barres et modérer la réaction nucléaire avec un flux d'eau (l'hydrogène de l'eau capte les neutrons qui alimentent la réaction nucléaire) ; 2) intercaler des barres de modération (faites de bore, mais avec des bouts en graphite, à Tchernobyl) entre les barre d'uranium, pour diminuer la réaction nucléaire (en captant là aussi, les neutrons).

Donc, le problème principal, c'est soit d'apporter suffisamment d'eau pour que les barres ne fondent pas (eau qui doit être refroidie par le circuit secondaire) ; soit d'arrêter la réaction avec les barres de bore. C'est donc un problème très simple. Pour contrôler le flux d'eau, on dispose de plusieurs pompes (au moins 8 à Tchernobyl). En France, une pompe est suffisante pour assurer seule le refroidissement de l'uranium. Je ne sais pas ce qu'il en est exactement pour ces centrales russes. Mais je pense que ça doit être à peu près la même chose. On peut tabler sur un ordre de deux pompes maximum pour assurer le refroidissement du coeur. Et en plus, ces pompes sont secondées en général par des pompes de secours.


1) La version officielle

Ce qu'on met en avant, pour Tchernobyl, c'est le fait que la situation n'était pas habituelle. Profitant d'un arrêt prévu du réacteur de la tranche 4, pour des opérations courantes de maintenances, on a voulu déterminer si, en cas de perte d'alimentation générale, la turbine marchant au ralenti pourrait fournir suffisamment d'énergie électrique pour faire fonctionner les équipements de secours et les pompes de circulation de l'eau de refroidissement du coeur, jusqu'à ce que les groupes diesel de secours puissent en produire. Cet essai avait pour objet de déterminer si le refroidissement du coeur pourrait continuer à être assuré en cas de perte d'alimentation électrique. Donc, on dit que ce sont les décisions prises durant cette expérience qui ont été la cause de la catastrophe. Décisions qui ont été catastrophiques aussi à causes de certains défauts de conception de la centrale.

En fait, il y a eu plusieurs incidents mineurs ce jour là, (conduisant à chaque fois, avant l'erreur finale conduisant à la catastrophe, à un empoisonnement au Xénon du coeur). Mais c'est vers 1h23 que s'est situé l'incident majeur qui a déclenché la catastrophe. C'est là que se situe le problème.

Selon la version officielle, avant la mise en oeuvre de l'expérience, on a levé toutes les barres de modération, ce qui a obligé, en compensation, pour refroidir l'uranium du coeur, de mettre toutes les pompes à fond. Puis, lors de la mise en oeuvre de l'expérience, à 1h23, d'un seul coup, puisque la turbine électrique a été ralentie, 4 (celles qui étaient mues par l'énergie fournie par la turbine de la centrale) des 8 pompes ont été à leur tour ralenties. Ca a augmenté la chaleur dans le circuit primaire, engendrant un état instable du réacteur en augmentant la quantité de vapeur dans ce dernier. Pour pallier à ce problème, un technicien a appuyé sur le bouton d'arrêt d'urgence.

C'est présenté comme l'erreur qui a tout déclenché. Toutes les barres de contrôle sont descendues en même temps. Mais, le problème, c'est que le bout des barres de contrôle est en graphite. Or, le graphite modère très peu la réaction nucléaire. Et les barres de contrôle en question ont le défaut de descendre assez lentement (20 secondes, contre 2 secondes dans les centrales occidentales). Ce qui fait que durant ces quelques secondes, la modération ne se fait plus (puisqu'il n'y a plus d'eau pour modérer la réaction, puisque à la place, il y a la barre en graphique, et que les barres de bore ne sont pas encore en place). Donc, la réaction nucléaire s'est totalement emballée et a été multipliée par 100 En quelques secondes, passant à 300.000 MW. Du coup, une grosse partie de l'eau s'est transformée en vapeur en quelques instants, entraînant une explosion. Puis, sous l'effet de la chaleur, la vapeur à été hydrolysée, c'est à dire que l'hydrogène s'est séparé de l'oxygène. Enfin, l'hydrogène, en contact avec le graphite surchauffé a explosé, dispersant dans l'atmosphère une partie du combustible radioactif.


2) Les problèmes que pose la version officielle

Cette version des choses fait assez clean et logique. Mais, si on gratte un peu la surface de ce vernis, on s'aperçoit que c'est loin d'être le cas.

Plusieurs questions se posent :

1) En quoi le ralentissement de 4 pompes à provoqué un état instable ? De quel nature était-il ? Est-ce qu'avoir seulement 4 pompes fonctionnant à plein régime et 4 pompes à régime moins fort était insuffisant pour modérer et refroidir le coeur avec les barres de modérations retirées ?

2) Si c'est vraiment le cas, pourquoi un tel état n'a pas été prévu ? C'était pourtant parfaitement prévisible. Ca n'avait rien d'extraordinaire de prévoir une telle chose. Or, une telle bourde était impossible, vu la présence de nombreux ingénieurs et vu la présence plus que probable d'un logiciel expert prévenant du danger.

3) Pourquoi avoir descendu les barres de contrôle plutôt que d'avoir augmenté la puissance des pompes restantes ? Surtout vu le problème des bouts en graphite des barres de contrôle (problème qui était connu des ingénieurs russes). Et si le problème était de descendre toutes les barres en même temps (problème connu, donc), pourquoi ne pas les avoir descendu les unes après les autres ?

4) Pourquoi la descente des barres de modération n'a-t-il pas engendré le même genre de problème dans des centrales similaires ? En effet, ce qui semble avoir posé problème, ce n'est pas tellement la chaleur de l'eau, mais la lenteur de descente des barre en graphite. Si ça fait passer pendant quelques secondes le réacteur à 300.000 MW, soit 100 fois plus que le maximum habituel, peu importe la chaleur de l'eau, elle sera vaporisée aussitôt.

Ce qu'on nous dit, en fait, c'est qu'on a mis le réacteur dans un état ou il était obligatoire de descendre à terme toutes les barres de modération, donc, d'arrêter le coeur. Ben oui, parce que si la levée des barres de contrôle obligeait à mettre toutes les pompes à fond pour éviter un accident, dans la mesure où on savait que l'arrêt de la turbine génératrice allait ralentir les 4 pompes liées à son fonctionnement, il ne restait plus qu'une solution, descendre les barres de modération.

A partir de là, deux possibilités. 1) soit l'augmentation de température de l'eau ne nécessitait pas la descente de toutes les barres de modération, et donc, ne nécessitait pas l'arrêt complet du réacteur. Et dans ce cas, on se demande bien pourquoi l'opérateur a procédé à l'arrêt complet du réacteur. Et on se demande également pourquoi il y a eu explosion, puisque, comme la température de l'eau ne nécessitait pas l'arrêt complet du réacteur, elle ne devait pas être assez chaude pour se vaporiser et entraîner l'accident. Sinon, ça serait arrivé bien avant dans d'autres centrales de ce type ; 2) soit ça nécessitait l'arrêt complet du réacteur (ce qui n'était vraiment pas le but de l'expérience). Et dans ce cas, on se demande pourquoi on a mis le réacteur dans cet état, puisque c'était parfaitement prévisible.

Evidemment, si on pouvait augmenter le flux des pompes au lieu de baisser les barres de contrôle, on se demande bien pourquoi ça n'a pas été fait.

On peut aussi se demander pourquoi ils n'ont pas prévu que le ralentissement des pompes allait se produire et engendrer un état instable. Et pourquoi, alors, ils n'ont pas baissé quelques barres de contrôle au moment ou ils ont arrêté la turbine, ou pourquoi ils n'ont pas augmenté le flux des pompes restantes (si c'était possible, bien sur).

Et avant ça, un peu avant la mise en place de l'expérience, on peut se demander pourquoi ils n'ont pas plutôt descendu quelques barres de modérations et eu une partie des pompes ne fonctionnant pas au maximum, plutôt que de monter toutes les barres, et avoir eu toutes les pompes au maximum. C'était beaucoup plus logique. Ca leur aurait permis, lors de l'expérience, d'avoir une marge de manoeuvre. Comme ils savaient qu'une partie des pompes allait ralentir, ça évitait d'avoir un risque de surchauffe de l'eau. Ensuite, on avait le temps de mettre en marche le groupe électrogène de secours pour mettre à nouveau les 4 pompes à fond. Et à ce moment-là, on pouvait remonter toutes les barres de contrôle.

Par ailleurs, on se demande comment ça se fait qu'il n'y ait pas eu un remplacement immédiat de l'alimentation des 4 pompes assurée normalement par la turbine de la centrale, par celle venant des générateurs de secours. Ca aussi, ça devait être prévu. Donc, ils ne devaient pas être surpris.

On pourra dire que c'était le but de l'expérience de déterminer ce qui allait se passer dans le cas de la perte d'alimentation en électricité (à cause de l'arrêt de la turbine génératrice) de certains éléments vitaux de la centrale. Cela dit, dans ce cas, l'expérience semble une expérience d'apprenti sorcier. C'est genre "on va voir ce que ça fait s'il n'y a plus d'énergie pour alimenter les pompes et les systèmes de secours. Et s'il ne se passe rien de grave avant que les générateurs de secours ne se mettent en marche". Or, a priori, il est évident que si on coupe tout ce qui permet à la centrale de marcher correctement, on va aboutir directement à une catastrophe. Ou alors, l'expérience ne consistait pas vraiment en ça, mais consistait à voir si le groupe électrogène de secours fonctionnait bien. Dans ce cas, il aurait du prendre le relais immédiatement. Et il n'y aurait pas eu de ralentissement de 4 des 8 pompes.

Et tout ça, en plus, en faisant en sorte que tout le refroidissement et toute la modération du coeur soit assuré par les pompes. On sait que les pompes vont diminuer de vitesse et qu'on ne va pas pouvoir les accélérer avant quelques temps. On sait qu'il faut qu'elles soient à fond pour assurer le refroidissement correct du coeur, et que toute diminution pourrait poser problème. Mais on fait reposer tout le refroidissement et la modération du coeur sur les pompes. Si on voulait créer un accident, on ne pouvait pas mieux procéder.

Par ailleurs, en France, le refroidissement peut être assuré entièrement par une seule pompe. Donc, ça semble très bizarre qu'avec 4 pompes encore en pleine activité, et 4 pompes ayant seulement ralenti, on soit arrivé à une situation critique.

En plus, l'arrêt d'urgence peut-être utilisé à d'autres moments. Donc, ça veut dire qu'à chaque fois qu'on appui sur le bouton d'arrêt d'urgence alors que la majeure partie des barres de contrôle est retirée du coeur, on doit obtenir un accident du type Tchernobyl.

Tout ça est donc cousu de fils blancs. Quelle que soit la situation éventuelle, elle est totalement anormale et conduit à penser clairement à un sabotage.

Les incidents précédents, dans la journée, ayant entraîné une soi-disant contamination du coeur au Xénon, conduisent eux aussi à conclure à un sabotage. Il n'y avait là non plus aucune raison d'obtenir ces incidents et donc, l'empoisonnement au Xénon. Par contre, comme par hasard, ces incidents ont permis de justifier la suppression de plusieurs mesures de sécurité qui, par la suite, seront en partie invoquées pour justifier "l'accident" final.

C'est à 0h28, que l'effondrement de puissance de 500 MW à 30 MW a entraîné la désactivation de certains régulateurs automatiques pour continuer l'expérience. Donc, peut-être qu'on a fait exprès d'avoir cet effondrement de puissance pour pouvoir ensuite outrepasser les contrôles. Outrepassament des contrôles qui permettait ensuite de justifier en partie "l'accident".


3) La responsabilité reportée sur les opérateurs de la centrale

Alors, bien sur, comme il n'y avait aucune raison qu'une telle catastrophe arrive, même si on accuse en partie la conception de la centrale, on met la responsabilité finale sur le dos des opérateurs de la centrale, qui auraient pris les mauvaises décisions.

On fait reposer ça sur un opérateur qui aurait tout d'un coup, pris la décision de descendre les barres. Mais, déjà, il n'était pas seul. Donc, il y aurait forcément eu d'autres opérateurs qui lui auraient dit de ne pas le faire. Et puis, de toutes manières, il y a tout ce qui s'est passé avant, qui rend la thèse de l'incompétence des opérateurs très peu crédible. Et qui rend beaucoup plus crédible la thèse du sabotage volontaire.

Cela dit, rapidement, on opère un glissement d'analyse et on accuse en fait le gouvernement qui cloisonnait trop les savoirs, qui avait mis le directeur de la centrale par copinage, que par manque de moyen, les techniciens et ingénieurs étaient mal formés. Bref, c'est le faute à pas de chance, au destin, à la nature des choses, etc... Et il n'y a donc aucune raison de faire une investigation très poussée... qui pourrait gêner certaines personnes.

Donc, on noie le poisson.


4) Une version probable, et les vrais responsables

La version la plus probable, c'est donc que la catastrophe de Tchernobyl est due à un sabotage. Des incidents ont été créés avant la catastrophe finale pour supprimer les mesures de sécurité automatiques. Et la suppression des mesures de sécurité automatiques, ajouté à "l'erreur" du technicien qui a abaissé toutes les barres de modération en même temps permettait ensuite de justifier la catastrophe aux yeux du grand public. Concernant les techniciens, il est clair qu'une partie devait faire partie du complot.

Quand à la décision, elle doit venir du gouvernement russe lui-même (et au delà, de ceux qui dominent la politique mondiale). Le fait que le gouvernement n'ait pas fait d'investigation et n'ait pas évoqué le sabotage comme possible raison (alors que tout montre que c'en est un) indique clairement que le coup venait de lui.

Pourquoi le gouvernement russe aurait créé cet accident ? Eh bien, pour donner le coup de grâce au développement de l'énergie nucléaire dans le monde. Ce ne sont pas les russes spécifiquement qui ont fait le coup, mais la clique qui contrôle les gouvernements. Et ça a marché. L'énergie nucléaire, qui commençait à être fortement critiquée, mais dont les partisans restaient encore relativement puissants, et dont l'image dans le public restait assez positive, a vu son développement presque totalement stoppé dans le monde. Il y a eu three miles Island, qui a entraîné déjà de forts doutes sur la sécurité de l'énergie nucléaire, doutes relayés par les associations écologistes, Hollywood et les médias. Et Tchernobyl est venu donner le coup de grâce. C'était le méga accident nécessaire pour donner le coup d'arrêt au développement du nucléaire dans le monde. Un peu comme les attentats du 11 septembre 2001 ont été le prétexte à la guerre en Irak et à la mise en place de mesures totalitaires partout dans le monde (attentats perpétrés évidemment par la clique qui gère les affaires du monde, pas par quelques pauvres terroristes musulmans armés de couteaux. Mais bon, vu le nombre de sites sur le sujet, tout le monde sait ça maintenant. Je n'ai pas à y revenir).

D'ailleurs, Gorbatchev a été le premier fossoyeur de la Russie communiste, ce qui a permis ensuite, sous Eltsin, le hold-up des oligarques sur l'économie russe. Donc, les choses vont toutes dans le même sens. Gorbatchev était un agent de ceux qui dominent la politique mondial. Et faire un sabotage d'une centrale nucléaire pour stopper le développement de l'énergie nucléaire au niveau mondial, pour quelqu'un qui était en train de liquider la Russie soviétique, c'était vraiment une opération presque mineure.

Le fait qu'on ait laissé se répandre le mensonge sur l'impact du nuage radioactif sur la radioactivité en Europe montre bien que tous les gouvernements européens étaient de mèche. Sinon, il leur aurait été facile de montrer le peu d'impact que ça devait entraîner, comme je l'ai fait dans le précédent article.

Enfin, il est bien sur possible que rien de tout ça ne se soit passé comme dit officiellement, de près ou de loin. Après tout, dans le même genre, on sait bien qu'il n'y a eu aucun Boeing 757 piloté par des débutants qui ait volé à 850 km/h au ras du sol, se soit entièrement engouffré dans une fenêtre au rez-de-chaussée du Pentagone en laissant à peine deux ou trois débris sur la pelouse, avant d'être complètement annihilé par les flammes, le 11 septembre 2001. Donc, le mensonge pur et simple est parfaitement possible. Qui sait si les barres d'uranium n'avaient pas été retirées avant la catastrophe, et qu'on n'a pas tout simplement dynamité le toit de la centrale ? Ensuite, il suffisait de montrer quelques images du toit de la centrale avec de la fumée s'en échappant, quelques films faits par ordinateur de l'extension du nuage en Europe, des estimations de pics de radioactivité bidonnées, des histoires inventées sur les centaines de milliers de travailleurs se relayant au pied de la centrale (ça c'était peut-être vrai cela dit. Ils n'avaient pas besoin de mentir spécialement dessus. Mais ça peut être aussi complètement faux). Et comme personne ne pouvait vérifier, et que, de toute manière, de telles personnes n'auraient pas eu accès aux médias de masse, tout ça passait comme une lettre à la poste. Il est bien sur très possible qu'une partie des opérateurs de la centrale qui sont morts peu après la catastrophe, aient été tués (par la prise de médicaments surdosés par exemple, ou tout simplement mélangés à du poison) pour éviter qu'ils ne parlent. Il était facile ensuite d'impliquer la radioactivité comme responsable de leur mort. Bien sur, ce n'est qu'une hypothèse, mais on ne sait jamais.

mercredi 13 juin 2007

L'influence de la catastrophe de Tchernobyl sur la quantité de radioactivité en Europe

Je profite du blog, et aussi du fait que j'ai parlé du nucléaire (d'ailleurs, je n'ai pas fini d'en parler) pour aborder une chose qui m'énerve depuis longtemps (21 ans en fait) : le problème des effets de la catastrophe de Tchernobyl sur l'Europe et sur la France.

Apparemment quasiment personne n'a pensé à la chose suivante, qui est pourtant du domaine de l'évidence la plus aveuglante, la première chose à laquelle on devrait penser : vu que la dispersion de l'uranium s'est réalisée sur l'Europe entière (mers comprises), celui-ci devait être tellement dilué, que, hormis à proximité de la centrale, l'impact a du être quasi nul en terme d'augmentation de la radioactivité.

Voyons, on a 70 tonnes de combustible dans une centrale. La masse volumique de l'uranium est de 19 tonnes par m3. Donc, 70 tonnes font un volume de 3,6 m3. Disons 4 m3 pour simplifier les calculs. Apparemment, au moins la moitié du combustible a fondu et est resté dans la centrale de Tchernobyl. Donc, ça ne ferait que 2 m3 qui se seraient échappés de la centrale par la voie des airs. Apparemment, une partie de ces 2 m3 est retombée à proximité de la centrale et des alentours un peu plus éloignés. Supposons qu'il ne restait que 1 m3. Ca voudrait dire qu'un cube de 1 m3 aurait contaminé l'Europe entière. C'est totalement ridicule.

On aurait l'équivalent d'un sac de 1 m3 de poudre d'uranium (et autres éléments radioactifs) qui aurait été dispersé sur 10 millions de km2 (la surface de l'Europe) et ça aurait augmenté dans des proportions énormes la radioactivité et ça aurait mis en danger les gens qui auraient mangé des plantes cueillies à cette époque là. D'emblée, on se dit que c'est n'importe quoi. Mais faisons le calcul.

Pour arriver à couvrir l'équivalent de 10 millions de km² (soit 10 mille milliards de m², puisque un kilomètre carré égale un million de mètres carrés) avec un cube de 1m3, il faudrait 10 mille milliards de carrés de 1m2 et de 1/100 000 000 ème de millimètres d'épaisseur, soit 10 picomètres (10 x 10-12 mètres). Donc, sur chaque mètre carré de l'europe, il y aurait eu dépot d'une pellicule de 10 picomètres d'épaisseur d'uranium et autres éléments radioactifs.

En terme de poids, ça fait donc (puisque 1 m3 d'uranium pèse environ 20 tonnes), 20 tonnes divisées par 10 mille milliards, soit 2 millionièmes de grammes par m2. Or, dans les terrains granitiques et sédimentaires, la proportion d'uranium est de 3 grammes par tonne de roche. Donc, l'augmentation de la radioactivité a forcément été dérisoire.

Selon Wikipédia, un jardin carré de 20 mètres de coté (400 m²) contient sur 10 mètres de profondeur, 24 kg d'uranium. Donc, 400 fois 2 millionièmes de gramme, ça fait 800 millionièmes de grammes de rajoutés à ce jardin, soit 0,000003 %. Bien sur, il y en a plus en surface. Donc, calculons sur un mètre, ça fait 0,00003 % de radioactivité en plus. Et 0,0003 % sur 10 centimètres. Bref, on est dans le domaine du bruit de fond.

Vu qu'il y a autant d'uranium dans du béton que dans de la roche (puisque le béton est constitué de roches), et en considérant cette épaisseur de 10 cm, un individu reçoit donc chez lui 3.000 fois plus de radiations par an à cause du sol et des murs de son appartement qu'à cause de Tchernobyl. S'il va pendant un seule demi-journée à la montagne, où souvent, il y a deux fois plus de radioactivité qu'en plaine, il va recevoir plus de radioactivité supplémentaire que celle causée en un an par le nuage de Tchernobyl.

Même si ça s'est concentré un peu plus dans les cours d'eau, c'est resté du domaine du bruit de fond. D'ailleurs, le Rhône à lui tout seul charrie 100 tonnes d'Uranium par an (voir wikipédia), soit 5 fois plus que les 20 tonnes réparties sur toute l'Europe.

Et il y a 3mg d'uranium par mètre cube d'eau de mer. Soit 1000 fois plus d'uranium que la quantité qui s'est déposée sur 1 m2 de sol à cause de Tchernobyl. Donc, quand on se baigne dans la mer, en supposant que sur la durée des vacances, on est resté 24 heures dedans, on prend 2,7 (1000 divisé par 365) fois la radioactivité prise sur un an à cause de la catastrophe de Tchernobyl. Et certainement beaucoup plus, puisqu'on est la plupart du temps dans des appartements, donc, des zones ou la poussière en question, soit n'est pas rentré, soit est rentrée, mais a été évacuée rapidement dès le premier coup d'aspirateur.

Et en plus, en France, le nuage était en bout de course. Il était sensé s'être débarrassé de l'essentiel de sa poussière radioactive. Donc, on peut tabler sans problème sur une quantité 10 fois moins importante de matière radioactive.

Je ne sais pas, mais c'est vraiment la première idée qui vient à l'esprit quand on parle d'une dispersion à une telle échelle. Est-ce que le volume en jeu n'est pas trop petit pour être complètement dilué ? Parce que, quand même, on parle de l'Europe entière, pas de quelques kilomètres carrés.

Au lieu de se faire ces réflexions de base, en France, tout le monde se concentre sur le fait que le nuage aurait passé la frontière, contrairement à ce que disait le gouvernement, en se croyant très malin (genre nous, on ne nous la fait pas).

Et c'est là-dessus que tout le monde s'est affolé à l'époque.

En fait, croire que l'uranium de Tchernobyl ait contaminé l'ensemble de l'Europe à des taux énormes, c'est comme croire qu'un ou quelques sacs d'engrais pourraient fertiliser toutes les terres agricoles d'Europe. N'importe qui réagirait immédiatement et dirait que c'est n'importe quoi, que c'est ridicule. Mais, avec Tchernobyl, non.

samedi 26 mai 2007

Le hoax du réchauffement climatique sert à faire accepter les prix élevés du pétrole

A quoi sert le mensonge sur le réchauffement climatique ? En réalité, à faire accepter les prix élevés du pétrole en particulier, et des hydrocarbures en général. Et en fait, c'est même mieux que ça. Ca sert même à les faire désirer de la part des gens qui croient à cette théorie.

En effet, selon le modèle en question, c'est l'excès de co2 dans l'atmosphère qui cause le réchauffement climatique. Et ce dernier est présenté comme un phénomène aux conséquences catastrophiques. Or, la consommation d'hydrocarbures est la cause essentielle de l'augmentation du co2 dans l'atmosphère. Donc, quelqu'un qui se sent concerné par le réchauffement climatique va désirer une baisse de la consommation de ces hydrocarbures. Et quel meilleur moyen (hormis une décision autoritaire) d'obtenir cette baisse qu'une augmentation des prix ?

Donc, cette personne sera contente que les prix des hydrocarbures augmentent, puisque ça signifiera une baisse de leur consommation, et donc, une baisse de la production de co2. Cette personne acceptera beaucoup plus facilement les prix élevés du pétrole. Soit, hypothèse basse (si la personne est moyennement impliquée), elle trouvera ça dur, mais elle se dira qu'au moins, ça permettra de lutter contre le réchauffement climatique. Soit, hypothèse haute (si la personne est fortement impliquée), la personne applaudira l'arrivée des augmentations du prix des hydrocarbures. Elle les souhaitera ardemment.

C'est encore mieux que la théorie du peak-oil. Celle-ci permet de présenter la hausse des prix du pétrole comme une fatalité. Donc, elle permet de faire accepter la hausse par le peuple. La théorie du réchauffement climatique, elle, permet carrément de faire désirer la hausse des prix du pétrole par le peuple. Celui-ci n'est plus passif ; il devient éventuellement actif au coté de l'industrie du pétrole. C'est encore plus fort. Mais bon, il ne s'agit pas tellement de faire encore mieux, mais plutôt d'avoir deux théories qui travaillent en synergie pour faire accepter les prix élevés du pétrole.

Bien entendu, dans la réalité, ces espoirs seront déçus. La hausse des prix du pétrole ne conduira pas à une diminution de la consommation (la hausse est bien sur savamment contrôlée et limitée pour qu'un telle chose n'arrive pas). Elle n'entrainera que des bénéfices énormes pour l'industrie pétrolière.

Bien sur, ça peut conduire à d'autres développements, si on va plus loin dans l'hystérie sur le réchauffement climatique. Ca peut permettre de faire accepter des lois liberticides par les citoyens au nom de la lutte contre le réchauffement climatique. Donc, cette hystérie à un potentiel qui ne se limite pas à la simple adhésion des gens à l'augmentation des prix des hydrocarbures. Enfin bon, en fait, ça s'inscrit déjà dans l'espèce de climat de peur actuel (peur du terrorisme, peur des nouvelles maladies, peur des catastrophes causées par l'homme, etc...) qui est un des éléments qui permettent de faire passer des lois liberticides pour privilégier la sécurité.

Pour plus d'informations sur le mensonge sur le réchauffement climatique, voir le blog http://www.climat-sceptique.com/

mardi 22 mai 2007

Ceux qui mentent sur l'origine du pétrole cherchent aussi à diminuer la production d'énergie nucléaire

Le pouvoir occulte qui ment sur l'origine du pétrole le fait, in fine, pour contrôler les peuples. Si un peuple décide de nommer à sa tête un dirigeant qui n'est pas un représentant de ce pouvoir occulte, ce dernier peut couper l'approvisionnement en pétrole et gaz et mettre ainsi à genou l'économie du pays. Par ailleurs, un pays qui n'a plus d'essence est un pays qu'on peut envahir facilement. Donc, non seulement on peut entraîner des troubles dans la population grâce à l'effondrement du niveau de vie, mais on peut en plus écraser militairement ce pays.

L'énergie nucléaire met en danger cette stratégie. En effet, il est possible, avec le nucléaire, d'avoir assez de combustible pour quelques années. Et ce serait encore plus vrai avec des centrales surgénératrices. Il deviendrait alors difficile pour ce pouvoir occulte de faire s'effondrer une économie. D'autant plus qu'avec le procédé Fischer-Tropsch, il est possible à un pays d'utiliser ses ressources en charbon (ressources assez bien réparties dans le monde) et en électricité nucléaire pour produire du pétrole.

Donc, la clique qui gouverne le monde n'a pas du tout intérêt à ce que le nucléaire se développe dans le monde. Au contraire, elle a intérêt à ce que celui-ci ait un part extrêmement faible dans la production d'énergie.

Il est donc logique qu'on ait assisté au développement, depuis une trentaine d'année, de critiques très virulentes de l'énergie nucléaire, et que ces critiques aient aboutit un peu partout en Europe, sauf en France (pour l'instant), à un mouvement de désengagement du nucléaire dans les pays possédant des centrales, et à son non développement dans les pays n'en possédant pas.

A quoi aboutit l'abandon de l'énergie nucléaire dans la réalité ? Eh bien, à son remplacement par des centrales fonctionnant aux énergies fossiles : charbon, gaz, et éventuellement pétrole. Si on prend l'exemple de l'Allemagne, l'abandon de l'énergie nucléaire, voté en 2002, va conduire sur les prochaines années à la construction de 45 centrales thermiques et à l'amélioration de 200 autres. Bien sur, dans le même temps, on crée un écran de fumée, en faisant croire qu'on pousse les énergies renouvelables. Mais au final, ce sont bien les centrales fonctionnant aux hydrocarbures qui sont essentiellement favorisées.

Evidemment, c'est tout bénéfice pour l'industrie pétrolière. Mais surtout, le pays devient beaucoup plus dépendant de l'extérieur qu'avec des centrales nucléaires.

Tous les mouvements qui poussent à l'abandon du nucléaire sont clairement payés par ce pouvoir occulte, de même que les politiciens (non écologistes) qui sont réceptifs à ce genre de discours. Comme ce sont les écologistes, principalement qui critiquent le nucléaire, on peut dire sans problème que leurs dirigeants sont corrompus et payés par ce pouvoir occulte pour favoriser le remplacement de l'électricité nucléaire par de l'électricité obtenue grâce aux hydrocarbures.

PS : il est également assez évident que le pouvoir en question a cherché à limiter au maximum les sources d'approvisionnement en uranium. On peut penser que, comme pour le pétrole, il y a des mines d'uranium exploitables un peu partout sur terre. De la même façon, ce pouvoir occulte fait croire que les ressources minières en uranium sont très limitées (entre 30 et 60 ans au rythme de consommation actuel). Alors qu'il est probable qu'il y en ait infiniment plus, comme pour le pétrole. Sans compter, bien sur, l'uranium qu'on peut obtenir à partir de la mer.

dimanche 13 mai 2007

Kérogène : le problème de la quantité de carbone nécessaire à sa formation

En se renseignant sur la théorie officielle concernant le processus de transformation des végétaux en pétrole et charbon, on s'aperçoit vite que ça implique la présence d'énormes quantités de carbones à l'époque du carbonifère. En effet, pour obtenir les quantités de carbone fossile déjà importantes qu'il y a sous forme de charbon, de pétrole, de gaz, etc…, la théorie officielle dit qu'il faut la constitution d'une quantité de carbone fossile encore plus importante sous forme de kérogène.

1) Les quantités gigantesques de carbone présentes sur terre au carbonifère qu'impliquent la quantité de kérogène présente dans la terre

Pour la quantité de kérogène présent dans le sol, les théoriciens officiels du pétrole ont déjà fait une estimation. Il y aurait 10 millions de milliards de tonnes de kérogène dans la croûte terrestre (10 puissance 16). Comme le kérogène est principalement du carbone, on peut dire que c'est quasiment la même chose en terme de quantité de carbone.

Dans le modèle officiel en question, la biomasse a pompé dans l'air une quantité de carbone équivalente à la quantité de kérogène formée : soit 10 millions de milliards de tonnes de carbone. Donc, on nous dit qu'il y a eu dix millions de milliards de tonnes de carbone venant de l'atmosphère et du sol qui se sont retrouvés dans la croûte terrestre via l'enfouissement des plantes.

Regardons donc la quantité de carbone présente actuellement sur terre, aussi bien dans le sol que dans l'air.

39.000 Gt de carbone dans les océans
2000 Gt de carbone dans la biosphère (végétale et animale : dont 600 Gt d'organismes vivants et a priori 1.400 Gt constituées de débris divers)
750 Gt de carbone dans l'atmosphère

Total : environ 42.000 Gt (gigatonnes)

Plus 30 millions de Gt de carbone dans la lithosphère (ie. la croûte terrestre, il s'agit de calcaire essentiellement)
Et 10 millions de Gt de carbone fossile (kérogène, charbon, pétrole, gaz, etc…)



Donc, on a actuellement environ 42.000 Gt de carbone sur terre, dans la mer, et dans les airs (hors carbone fossile). Soit, déjà 238 fois moins que la quantité de carbone du kérogène.

Mais en fait, il faut enlever le carbone des océans du problème. En effet, le carbone présent dans les océans et la terre, est du carbone pompé in fine à l'atmosphère. Ces quantités viennent s'ajouter à la masse de carbone perdue par l'atmosphère. Ce qui vient s'ajouter aux 10 millions de Gt de carbone fossile présent dans la terre. Donc, au final, on aurait 10 millions de Gt de carbone fossile + 30 millions de Gt de carbone sous forme de roche + 39.000 Gt de carbone dans les mer pompés dans l'atmosphère. Considérons que les 39.000 Gt des océans sont négligeables par rapport au carbone stocké dans la lithosphère. On a donc, 40 millions de Gt de carbone venant de l'atmosphère et stockés dans la croûte terrestre.

Par ailleurs, d'où vient le carbone contenu dans la biomasse ? Du CO2 de l'air, principalement. Donc, la source de renouvellement est en réalité essentiellement le CO2 présent dans l'air.

Donc, la source de carbone dans laquelle la biomasse aurait pu pomper pour former le kérogène est uniquement l'atmosphère. Donc, en tout 750 Gt.

Bien sur, la lithosphère réémet, via les volcans, 0,1 Gt par an de carbone (carbone qui, selon la théorie officielle, est celui qui s'est retrouvé enfoui dans la lithosphère. Donc, ce n'est pas un apport externe). Mais comme le bilan est négatif vers la lithosphère (0,3 Gt injectée contre 0,1 Gt réémise), de toute façon, c'est bien l'atmosphère qui fournit du carbone à la lithosphère et pas l'inverse.

Ca veut dire que le kérogène contient environ 13.300 fois plus de carbone que la quantité de carbone actuelle sur terre pouvant servir de source pour la biomasse. Si on ajoute le carbone de la lithosphère sous forme de roche carbonatée (30 Gt), ça signifie qu'il y a 53.300 fois plus de carbone dans la lithosphère que dans l'atmosphère.

Donc, ça entraîne un gros, un énorme problème. Ca veut dire qu'au carbonifère, il y avait dans l'atmosphère, 53.300 fois plus de carbone que maintenant.

Ceci est complètement aberrant. En fait, il semble que dans le modèle officiel, la biomasse, ou l'atmosphère invente du carbone. Il y aurait création ex nihilo de carbone. Il y aurait 300 Mt de carbone qui disparaîtrait chaque année dans la terre (d'après la source Wikipedia). Ce qui aurait aboutit au cours des centaines de millions d'années à des dizaines de millions de Gt de carbone enfouies. Et ces 300 Mt viendraient from outer space. La biomasse, ou l'atmosphère aurait un pouvoir magique de création de carbone. Et les théoriciens ne se seraient jamais occupés du problème de la provenance du carbone. Bien sur, dans ces conditions d'absence totale de réflexion sur ce sujet, la question de savoir d'où viennent les quantités gigantesques de carbone qu'il y avait initialement dans l'atmosphère ne se pose pas (en effet, vu qu'il semble que le carbone ne va que dans un seul sens, de l'atmosphère vers la lithosphère, on se demande bien comment on a pu avoir au départ une quantité pareille de carbone dans l'atmosphère).


2) La chance incroyable d'avoir encore du carbone dans l'atmosphère malgré la déperdition qu'il y a eu au cours des ages

Donc, en fait, il y aurait une déperdition de carbone énorme de l'atmosphère. Celui-ci aurait tendance à disparaître dans la terre. Mais, comme par hasard, on est à une époque où on a la chance d'avoir encore assez de carbone pour qu'il y ait de la vie sur terre.

Calculons la quantité de kérogène formée chaque année pour obtenir la quantité de kérogène totale actuelle. Il y a eu 10 millions de milliards de tonnes de kérogène formées sur 360 millions d'années (début du carbonifère). Ca fait 10 milliards de tonnes perdues tous les 360 ans. Soit, 1 milliard tous les 36 ans. Donc, environ 28 millions de tonnes tous les ans.

Du coté de l'atmosphère, il y a 750 milliards de tonnes de carbone. Donc, avec le pompage du carbone de l'atmosphère par les plantes nécessaire pour obtenir la quantité de kérogène actuelle, tous les 36 ans, on perd 1 milliard de tonnes de carbone, et donc, au bout de 750x36 ans, c'est à dire, au bout de 27.000 ans, il n'y aura plus de CO2 dans l'atmosphère.

Bref, on a une chance absolument incroyable. A environ 27.000 ans près, on n'avait plus de carbone dans l'atmosphère et la vie disparaissait sur terre. Il aurait suffit qu'à certains moments, le rythme ait été plus rapide, pour que nous ne soyons pas là pour en parler. Ouf, quelle chance incroyable. Parce que, 27.000 ans, à l'échelle de la terre, ce n'est rien du tout.

Et en tout cas, au rythme où disparaît le carbone, dans 27.000 ans, à moins d'en rejeter une bonne quantité dans l'atmosphère, il n'y aura plus de carbone.

Et en fait, c'est peut-être encore moins que ça. Vu qu'in fine, il y a 300 millions de tonnes de carbone qui disparaissent dans la terre selon le modèle officiel (300 pour former les roches carbonatées, 100 pour former le kérogène, moins 100 qui sont réémis par les volcans à partir des roches carbonatées) on a en réalité pour 10 fois moins de temps que ça avant que le carbone ait entièrement disparu de l'atmosphère. Donc, en réalité, on aurait seulement pour 2.700 ans de carbone dans l'atmosphère devant nous.

Tout ça est parfaitement ridicule.

3) La quantité de carbone que ça implique est-elle compatible avec la vie ?

Inversement, ça veut dire que tous les 27.000 ans précédent notre ère, la quantité de CO2 augmente de la quantité présente. Il y a 0,036 % de carbone dans l'atmosphère. Donc, il y a 270 millions d'années, il y en avait 10.000 fois plus. Soit 360 %. Il y avait 3,6 fois plus de carbone que tous les autres éléments contenus dans l'air (azote et oxygène). Et il y a 360 millions d'années, ça faisait 479 %, presque 5 fois plus. Donc, a priori, il n'y aurait pas eu un seul être vivant sur terre. A moins bien sur, que les être vivants puissent vivre avec une telle proportion de carbone. A priori ce n'est pas le cas. Donc, on se demande comment les premiers dinosaures auraient pu apparaître.

Si on ajoute la quantité de carbone des roches carbonatées, on multiplie ce chiffre par 4, soit 1916 % il y a 360 millions d'années.

Et si on prend les chiffres officiels du transfert annuel du carbone vers le sol (10 fois plus élevé que le chiffre nécessaire pour arriver à la quantité de kérogène actuel), on arrive au chiffre de 4790 %.

Surtout que, problème, on a des chiffres officiels concernant le taux de co2 dans l'atmosphère. Il y a 4,25 milliards d'années, on aurait eu 30 % de co2 dans l'atmosphère. Et on aurait eu seulement 3 % il y a un milliard d'années. Donc, les chiffres qu'on peut déduire de la quantité de kérogène (et de roches carbonatées) ne collent pas du tout avec les chiffres officiels.

4) Pourquoi ne voit-on pas la quantité de carbone diminuer au cours des millions d'années ?

Notons d'ailleurs, que puisque le carbone des végétaux disparaît dans la terre, on aurait du assister à une baisse graduelle du taux de CO2 dans l'atmosphère sur l'ensemble des 360 dernière millions d'années. Et ce avec une quantité très précise d'environ 0,144 % de l'atmosphère actuelle tous les 27.000 ans (soit la quantité de carbone perdu dans la lithosphère durant cette période ; kérogène + roches carbonatées). Voir environ 0,36 %, en utilisant le chiffre de 300 millions de tonnes net de carbone perdu dans la lithosphère chaque année. Mais justement, ce n'est pas le cas. Le taux de CO2 est resté relativement stable (avec en plus des remontées à certains moments) au cours du temps.

5) Plus de CO2, mais climat plus froid

Au passage, si le carbone était présent sous forme de CO2, comme on nous dit que le CO2 est responsable du réchauffement de la planète, il devait y avoir une chaleur énorme il y a 360 millions d'années. Or, justement, le carbonifère est sensé être une période assez froide, avec une partie des continents sous la glace (Afrique et Amérique du sud). Il faudrait savoir.

C'est probablement la raison pour laquelle la théorie officielle dit qu'il n'y avait plus que 3 % de CO2 dans l'atmosphère il y a un milliard d'année. Sinon, effectivement, avec un taux beaucoup plus élevé, ça poserait un problème en ce qui concerne la température du climat, dans le modèle officiel, il y a 360 millions d'années.

jeudi 26 avril 2007

Débris de bactéries dans le pétrole : autres questions

Par ailleurs, on peut se poser d'autres questions quand à ces débris biologiques.

Bien sur, on a vu qu'il était très possible qu'il y ait des bactéries vivant dans la terre qui auraient contaminé le pétrole.

Seulement, dans la mesure où la quantité de ces débris biologiques doit être infime, on se demande comment les scientifiques font pour les détecter. Ces bactéries sont principalement constituées de carbone. Or, justement, elles nagent dans une mer de pétrole, qui est lui aussi principalement du carbone, comme les bactéries en question. Et on se demande donc bien comment on fait pour distinguer ces débris carbonés du reste du carbone présent.

Autant distinguer du plomb, ou du souffre, qui sont très différents du carbone et ont un poids moléculaire lui aussi très différent, d'accord. Distinguer différents type de composés dans le pétrole présents en quantités non négligeable, d'accord. Mais réussir à identifier des débris infimes de bactéries, qui ne doivent pas représenter plus de quelques milliardièmes de la masse totale du pétrole, il y a de quoi douter. Apparemment, on utilise la chromatographie pour faire cette identification. Est-ce que c'est suffisamment précis pour réussir à identifier ces composés présents en traces infinitésimales au milieu de plein d'autres composés carbonés ? On peut se poser la question.

Donc, on peut se poser la question de la possibilité d'identifier réellement les traces d'organismes biologiques dans le pétrole. Et si les restes ne sont pas identifiables, cette histoire de traces biologiques pourrait tout simplement être un mensonge inventé pour contrer facilement les personnes se posant des questions. Peut-être que les personnes sachant que la théorie officielle est fausse, se sont inquiétées de la faiblesse de la théorie en question et se sont dit qu'il fallait inventer une preuve. Preuve obtenue avec des appareillages compliqués et donc, que peu de monde pourrait remettre en cause.

Par ailleurs, autant, pour des restes récents (par exemple des restes de bactéries vivant dans la croute terrestre), on peut accepter l'idée que ça n'a pas été dénaturé. Autant pour des restes de bactéries datant de centaines de millions d'années, franchement, elles auraient du être détruites ou recombinées avec le pétrole, depuis tout ce temps. Donc, si vraiment débris il y avait, ça se justifierait beaucoup plus facilement avec la théorie des bactéries vivant dans la croute terrestre qu'avec la théorie officielle.