mercredi 13 juin 2007

L'influence de la catastrophe de Tchernobyl sur la quantité de radioactivité en Europe

Je profite du blog, et aussi du fait que j'ai parlé du nucléaire (d'ailleurs, je n'ai pas fini d'en parler) pour aborder une chose qui m'énerve depuis longtemps (21 ans en fait) : le problème des effets de la catastrophe de Tchernobyl sur l'Europe et sur la France.

Apparemment quasiment personne n'a pensé à la chose suivante, qui est pourtant du domaine de l'évidence la plus aveuglante, la première chose à laquelle on devrait penser : vu que la dispersion de l'uranium s'est réalisée sur l'Europe entière (mers comprises), celui-ci devait être tellement dilué, que, hormis à proximité de la centrale, l'impact a du être quasi nul en terme d'augmentation de la radioactivité.

Voyons, on a 70 tonnes de combustible dans une centrale. La masse volumique de l'uranium est de 19 tonnes par m3. Donc, 70 tonnes font un volume de 3,6 m3. Disons 4 m3 pour simplifier les calculs. Apparemment, au moins la moitié du combustible a fondu et est resté dans la centrale de Tchernobyl. Donc, ça ne ferait que 2 m3 qui se seraient échappés de la centrale par la voie des airs. Apparemment, une partie de ces 2 m3 est retombée à proximité de la centrale et des alentours un peu plus éloignés. Supposons qu'il ne restait que 1 m3. Ca voudrait dire qu'un cube de 1 m3 aurait contaminé l'Europe entière. C'est totalement ridicule.

On aurait l'équivalent d'un sac de 1 m3 de poudre d'uranium (et autres éléments radioactifs) qui aurait été dispersé sur 10 millions de km2 (la surface de l'Europe) et ça aurait augmenté dans des proportions énormes la radioactivité et ça aurait mis en danger les gens qui auraient mangé des plantes cueillies à cette époque là. D'emblée, on se dit que c'est n'importe quoi. Mais faisons le calcul.

Pour arriver à couvrir l'équivalent de 10 millions de km² (soit 10 mille milliards de m², puisque un kilomètre carré égale un million de mètres carrés) avec un cube de 1m3, il faudrait 10 mille milliards de carrés de 1m2 et de 1/100 000 000 ème de millimètres d'épaisseur, soit 10 picomètres (10 x 10-12 mètres). Donc, sur chaque mètre carré de l'europe, il y aurait eu dépot d'une pellicule de 10 picomètres d'épaisseur d'uranium et autres éléments radioactifs.

En terme de poids, ça fait donc (puisque 1 m3 d'uranium pèse environ 20 tonnes), 20 tonnes divisées par 10 mille milliards, soit 2 millionièmes de grammes par m2. Or, dans les terrains granitiques et sédimentaires, la proportion d'uranium est de 3 grammes par tonne de roche. Donc, l'augmentation de la radioactivité a forcément été dérisoire.

Selon Wikipédia, un jardin carré de 20 mètres de coté (400 m²) contient sur 10 mètres de profondeur, 24 kg d'uranium. Donc, 400 fois 2 millionièmes de gramme, ça fait 800 millionièmes de grammes de rajoutés à ce jardin, soit 0,000003 %. Bien sur, il y en a plus en surface. Donc, calculons sur un mètre, ça fait 0,00003 % de radioactivité en plus. Et 0,0003 % sur 10 centimètres. Bref, on est dans le domaine du bruit de fond.

Vu qu'il y a autant d'uranium dans du béton que dans de la roche (puisque le béton est constitué de roches), et en considérant cette épaisseur de 10 cm, un individu reçoit donc chez lui 3.000 fois plus de radiations par an à cause du sol et des murs de son appartement qu'à cause de Tchernobyl. S'il va pendant un seule demi-journée à la montagne, où souvent, il y a deux fois plus de radioactivité qu'en plaine, il va recevoir plus de radioactivité supplémentaire que celle causée en un an par le nuage de Tchernobyl.

Même si ça s'est concentré un peu plus dans les cours d'eau, c'est resté du domaine du bruit de fond. D'ailleurs, le Rhône à lui tout seul charrie 100 tonnes d'Uranium par an (voir wikipédia), soit 5 fois plus que les 20 tonnes réparties sur toute l'Europe.

Et il y a 3mg d'uranium par mètre cube d'eau de mer. Soit 1000 fois plus d'uranium que la quantité qui s'est déposée sur 1 m2 de sol à cause de Tchernobyl. Donc, quand on se baigne dans la mer, en supposant que sur la durée des vacances, on est resté 24 heures dedans, on prend 2,7 (1000 divisé par 365) fois la radioactivité prise sur un an à cause de la catastrophe de Tchernobyl. Et certainement beaucoup plus, puisqu'on est la plupart du temps dans des appartements, donc, des zones ou la poussière en question, soit n'est pas rentré, soit est rentrée, mais a été évacuée rapidement dès le premier coup d'aspirateur.

Et en plus, en France, le nuage était en bout de course. Il était sensé s'être débarrassé de l'essentiel de sa poussière radioactive. Donc, on peut tabler sans problème sur une quantité 10 fois moins importante de matière radioactive.

Je ne sais pas, mais c'est vraiment la première idée qui vient à l'esprit quand on parle d'une dispersion à une telle échelle. Est-ce que le volume en jeu n'est pas trop petit pour être complètement dilué ? Parce que, quand même, on parle de l'Europe entière, pas de quelques kilomètres carrés.

Au lieu de se faire ces réflexions de base, en France, tout le monde se concentre sur le fait que le nuage aurait passé la frontière, contrairement à ce que disait le gouvernement, en se croyant très malin (genre nous, on ne nous la fait pas).

Et c'est là-dessus que tout le monde s'est affolé à l'époque.

En fait, croire que l'uranium de Tchernobyl ait contaminé l'ensemble de l'Europe à des taux énormes, c'est comme croire qu'un ou quelques sacs d'engrais pourraient fertiliser toutes les terres agricoles d'Europe. N'importe qui réagirait immédiatement et dirait que c'est n'importe quoi, que c'est ridicule. Mais, avec Tchernobyl, non.

samedi 26 mai 2007

Le hoax du réchauffement climatique sert à faire accepter les prix élevés du pétrole

A quoi sert le mensonge sur le réchauffement climatique ? En réalité, à faire accepter les prix élevés du pétrole en particulier, et des hydrocarbures en général. Et en fait, c'est même mieux que ça. Ca sert même à les faire désirer de la part des gens qui croient à cette théorie.

En effet, selon le modèle en question, c'est l'excès de co2 dans l'atmosphère qui cause le réchauffement climatique. Et ce dernier est présenté comme un phénomène aux conséquences catastrophiques. Or, la consommation d'hydrocarbures est la cause essentielle de l'augmentation du co2 dans l'atmosphère. Donc, quelqu'un qui se sent concerné par le réchauffement climatique va désirer une baisse de la consommation de ces hydrocarbures. Et quel meilleur moyen (hormis une décision autoritaire) d'obtenir cette baisse qu'une augmentation des prix ?

Donc, cette personne sera contente que les prix des hydrocarbures augmentent, puisque ça signifiera une baisse de leur consommation, et donc, une baisse de la production de co2. Cette personne acceptera beaucoup plus facilement les prix élevés du pétrole. Soit, hypothèse basse (si la personne est moyennement impliquée), elle trouvera ça dur, mais elle se dira qu'au moins, ça permettra de lutter contre le réchauffement climatique. Soit, hypothèse haute (si la personne est fortement impliquée), la personne applaudira l'arrivée des augmentations du prix des hydrocarbures. Elle les souhaitera ardemment.

C'est encore mieux que la théorie du peak-oil. Celle-ci permet de présenter la hausse des prix du pétrole comme une fatalité. Donc, elle permet de faire accepter la hausse par le peuple. La théorie du réchauffement climatique, elle, permet carrément de faire désirer la hausse des prix du pétrole par le peuple. Celui-ci n'est plus passif ; il devient éventuellement actif au coté de l'industrie du pétrole. C'est encore plus fort. Mais bon, il ne s'agit pas tellement de faire encore mieux, mais plutôt d'avoir deux théories qui travaillent en synergie pour faire accepter les prix élevés du pétrole.

Bien entendu, dans la réalité, ces espoirs seront déçus. La hausse des prix du pétrole ne conduira pas à une diminution de la consommation (la hausse est bien sur savamment contrôlée et limitée pour qu'un telle chose n'arrive pas). Elle n'entrainera que des bénéfices énormes pour l'industrie pétrolière.

Bien sur, ça peut conduire à d'autres développements, si on va plus loin dans l'hystérie sur le réchauffement climatique. Ca peut permettre de faire accepter des lois liberticides par les citoyens au nom de la lutte contre le réchauffement climatique. Donc, cette hystérie à un potentiel qui ne se limite pas à la simple adhésion des gens à l'augmentation des prix des hydrocarbures. Enfin bon, en fait, ça s'inscrit déjà dans l'espèce de climat de peur actuel (peur du terrorisme, peur des nouvelles maladies, peur des catastrophes causées par l'homme, etc...) qui est un des éléments qui permettent de faire passer des lois liberticides pour privilégier la sécurité.

Pour plus d'informations sur le mensonge sur le réchauffement climatique, voir le blog http://www.climat-sceptique.com/

mardi 22 mai 2007

Ceux qui mentent sur l'origine du pétrole cherchent aussi à diminuer la production d'énergie nucléaire

Le pouvoir occulte qui ment sur l'origine du pétrole le fait, in fine, pour contrôler les peuples. Si un peuple décide de nommer à sa tête un dirigeant qui n'est pas un représentant de ce pouvoir occulte, ce dernier peut couper l'approvisionnement en pétrole et gaz et mettre ainsi à genou l'économie du pays. Par ailleurs, un pays qui n'a plus d'essence est un pays qu'on peut envahir facilement. Donc, non seulement on peut entraîner des troubles dans la population grâce à l'effondrement du niveau de vie, mais on peut en plus écraser militairement ce pays.

L'énergie nucléaire met en danger cette stratégie. En effet, il est possible, avec le nucléaire, d'avoir assez de combustible pour quelques années. Et ce serait encore plus vrai avec des centrales surgénératrices. Il deviendrait alors difficile pour ce pouvoir occulte de faire s'effondrer une économie. D'autant plus qu'avec le procédé Fischer-Tropsch, il est possible à un pays d'utiliser ses ressources en charbon (ressources assez bien réparties dans le monde) et en électricité nucléaire pour produire du pétrole.

Donc, la clique qui gouverne le monde n'a pas du tout intérêt à ce que le nucléaire se développe dans le monde. Au contraire, elle a intérêt à ce que celui-ci ait un part extrêmement faible dans la production d'énergie.

Il est donc logique qu'on ait assisté au développement, depuis une trentaine d'année, de critiques très virulentes de l'énergie nucléaire, et que ces critiques aient aboutit un peu partout en Europe, sauf en France (pour l'instant), à un mouvement de désengagement du nucléaire dans les pays possédant des centrales, et à son non développement dans les pays n'en possédant pas.

A quoi aboutit l'abandon de l'énergie nucléaire dans la réalité ? Eh bien, à son remplacement par des centrales fonctionnant aux énergies fossiles : charbon, gaz, et éventuellement pétrole. Si on prend l'exemple de l'Allemagne, l'abandon de l'énergie nucléaire, voté en 2002, va conduire sur les prochaines années à la construction de 45 centrales thermiques et à l'amélioration de 200 autres. Bien sur, dans le même temps, on crée un écran de fumée, en faisant croire qu'on pousse les énergies renouvelables. Mais au final, ce sont bien les centrales fonctionnant aux hydrocarbures qui sont essentiellement favorisées.

Evidemment, c'est tout bénéfice pour l'industrie pétrolière. Mais surtout, le pays devient beaucoup plus dépendant de l'extérieur qu'avec des centrales nucléaires.

Tous les mouvements qui poussent à l'abandon du nucléaire sont clairement payés par ce pouvoir occulte, de même que les politiciens (non écologistes) qui sont réceptifs à ce genre de discours. Comme ce sont les écologistes, principalement qui critiquent le nucléaire, on peut dire sans problème que leurs dirigeants sont corrompus et payés par ce pouvoir occulte pour favoriser le remplacement de l'électricité nucléaire par de l'électricité obtenue grâce aux hydrocarbures.

PS : il est également assez évident que le pouvoir en question a cherché à limiter au maximum les sources d'approvisionnement en uranium. On peut penser que, comme pour le pétrole, il y a des mines d'uranium exploitables un peu partout sur terre. De la même façon, ce pouvoir occulte fait croire que les ressources minières en uranium sont très limitées (entre 30 et 60 ans au rythme de consommation actuel). Alors qu'il est probable qu'il y en ait infiniment plus, comme pour le pétrole. Sans compter, bien sur, l'uranium qu'on peut obtenir à partir de la mer.

dimanche 13 mai 2007

Kérogène : le problème de la quantité de carbone nécessaire à sa formation

En se renseignant sur la théorie officielle concernant le processus de transformation des végétaux en pétrole et charbon, on s'aperçoit vite que ça implique la présence d'énormes quantités de carbones à l'époque du carbonifère. En effet, pour obtenir les quantités de carbone fossile déjà importantes qu'il y a sous forme de charbon, de pétrole, de gaz, etc…, la théorie officielle dit qu'il faut la constitution d'une quantité de carbone fossile encore plus importante sous forme de kérogène.

1) Les quantités gigantesques de carbone présentes sur terre au carbonifère qu'impliquent la quantité de kérogène présente dans la terre

Pour la quantité de kérogène présent dans le sol, les théoriciens officiels du pétrole ont déjà fait une estimation. Il y aurait 10 millions de milliards de tonnes de kérogène dans la croûte terrestre (10 puissance 16). Comme le kérogène est principalement du carbone, on peut dire que c'est quasiment la même chose en terme de quantité de carbone.

Dans le modèle officiel en question, la biomasse a pompé dans l'air une quantité de carbone équivalente à la quantité de kérogène formée : soit 10 millions de milliards de tonnes de carbone. Donc, on nous dit qu'il y a eu dix millions de milliards de tonnes de carbone venant de l'atmosphère et du sol qui se sont retrouvés dans la croûte terrestre via l'enfouissement des plantes.

Regardons donc la quantité de carbone présente actuellement sur terre, aussi bien dans le sol que dans l'air.

39.000 Gt de carbone dans les océans
2000 Gt de carbone dans la biosphère (végétale et animale : dont 600 Gt d'organismes vivants et a priori 1.400 Gt constituées de débris divers)
750 Gt de carbone dans l'atmosphère

Total : environ 42.000 Gt (gigatonnes)

Plus 30 millions de Gt de carbone dans la lithosphère (ie. la croûte terrestre, il s'agit de calcaire essentiellement)
Et 10 millions de Gt de carbone fossile (kérogène, charbon, pétrole, gaz, etc…)



Donc, on a actuellement environ 42.000 Gt de carbone sur terre, dans la mer, et dans les airs (hors carbone fossile). Soit, déjà 238 fois moins que la quantité de carbone du kérogène.

Mais en fait, il faut enlever le carbone des océans du problème. En effet, le carbone présent dans les océans et la terre, est du carbone pompé in fine à l'atmosphère. Ces quantités viennent s'ajouter à la masse de carbone perdue par l'atmosphère. Ce qui vient s'ajouter aux 10 millions de Gt de carbone fossile présent dans la terre. Donc, au final, on aurait 10 millions de Gt de carbone fossile + 30 millions de Gt de carbone sous forme de roche + 39.000 Gt de carbone dans les mer pompés dans l'atmosphère. Considérons que les 39.000 Gt des océans sont négligeables par rapport au carbone stocké dans la lithosphère. On a donc, 40 millions de Gt de carbone venant de l'atmosphère et stockés dans la croûte terrestre.

Par ailleurs, d'où vient le carbone contenu dans la biomasse ? Du CO2 de l'air, principalement. Donc, la source de renouvellement est en réalité essentiellement le CO2 présent dans l'air.

Donc, la source de carbone dans laquelle la biomasse aurait pu pomper pour former le kérogène est uniquement l'atmosphère. Donc, en tout 750 Gt.

Bien sur, la lithosphère réémet, via les volcans, 0,1 Gt par an de carbone (carbone qui, selon la théorie officielle, est celui qui s'est retrouvé enfoui dans la lithosphère. Donc, ce n'est pas un apport externe). Mais comme le bilan est négatif vers la lithosphère (0,3 Gt injectée contre 0,1 Gt réémise), de toute façon, c'est bien l'atmosphère qui fournit du carbone à la lithosphère et pas l'inverse.

Ca veut dire que le kérogène contient environ 13.300 fois plus de carbone que la quantité de carbone actuelle sur terre pouvant servir de source pour la biomasse. Si on ajoute le carbone de la lithosphère sous forme de roche carbonatée (30 Gt), ça signifie qu'il y a 53.300 fois plus de carbone dans la lithosphère que dans l'atmosphère.

Donc, ça entraîne un gros, un énorme problème. Ca veut dire qu'au carbonifère, il y avait dans l'atmosphère, 53.300 fois plus de carbone que maintenant.

Ceci est complètement aberrant. En fait, il semble que dans le modèle officiel, la biomasse, ou l'atmosphère invente du carbone. Il y aurait création ex nihilo de carbone. Il y aurait 300 Mt de carbone qui disparaîtrait chaque année dans la terre (d'après la source Wikipedia). Ce qui aurait aboutit au cours des centaines de millions d'années à des dizaines de millions de Gt de carbone enfouies. Et ces 300 Mt viendraient from outer space. La biomasse, ou l'atmosphère aurait un pouvoir magique de création de carbone. Et les théoriciens ne se seraient jamais occupés du problème de la provenance du carbone. Bien sur, dans ces conditions d'absence totale de réflexion sur ce sujet, la question de savoir d'où viennent les quantités gigantesques de carbone qu'il y avait initialement dans l'atmosphère ne se pose pas (en effet, vu qu'il semble que le carbone ne va que dans un seul sens, de l'atmosphère vers la lithosphère, on se demande bien comment on a pu avoir au départ une quantité pareille de carbone dans l'atmosphère).


2) La chance incroyable d'avoir encore du carbone dans l'atmosphère malgré la déperdition qu'il y a eu au cours des ages

Donc, en fait, il y aurait une déperdition de carbone énorme de l'atmosphère. Celui-ci aurait tendance à disparaître dans la terre. Mais, comme par hasard, on est à une époque où on a la chance d'avoir encore assez de carbone pour qu'il y ait de la vie sur terre.

Calculons la quantité de kérogène formée chaque année pour obtenir la quantité de kérogène totale actuelle. Il y a eu 10 millions de milliards de tonnes de kérogène formées sur 360 millions d'années (début du carbonifère). Ca fait 10 milliards de tonnes perdues tous les 360 ans. Soit, 1 milliard tous les 36 ans. Donc, environ 28 millions de tonnes tous les ans.

Du coté de l'atmosphère, il y a 750 milliards de tonnes de carbone. Donc, avec le pompage du carbone de l'atmosphère par les plantes nécessaire pour obtenir la quantité de kérogène actuelle, tous les 36 ans, on perd 1 milliard de tonnes de carbone, et donc, au bout de 750x36 ans, c'est à dire, au bout de 27.000 ans, il n'y aura plus de CO2 dans l'atmosphère.

Bref, on a une chance absolument incroyable. A environ 27.000 ans près, on n'avait plus de carbone dans l'atmosphère et la vie disparaissait sur terre. Il aurait suffit qu'à certains moments, le rythme ait été plus rapide, pour que nous ne soyons pas là pour en parler. Ouf, quelle chance incroyable. Parce que, 27.000 ans, à l'échelle de la terre, ce n'est rien du tout.

Et en tout cas, au rythme où disparaît le carbone, dans 27.000 ans, à moins d'en rejeter une bonne quantité dans l'atmosphère, il n'y aura plus de carbone.

Et en fait, c'est peut-être encore moins que ça. Vu qu'in fine, il y a 300 millions de tonnes de carbone qui disparaissent dans la terre selon le modèle officiel (300 pour former les roches carbonatées, 100 pour former le kérogène, moins 100 qui sont réémis par les volcans à partir des roches carbonatées) on a en réalité pour 10 fois moins de temps que ça avant que le carbone ait entièrement disparu de l'atmosphère. Donc, en réalité, on aurait seulement pour 2.700 ans de carbone dans l'atmosphère devant nous.

Tout ça est parfaitement ridicule.

3) La quantité de carbone que ça implique est-elle compatible avec la vie ?

Inversement, ça veut dire que tous les 27.000 ans précédent notre ère, la quantité de CO2 augmente de la quantité présente. Il y a 0,036 % de carbone dans l'atmosphère. Donc, il y a 270 millions d'années, il y en avait 10.000 fois plus. Soit 360 %. Il y avait 3,6 fois plus de carbone que tous les autres éléments contenus dans l'air (azote et oxygène). Et il y a 360 millions d'années, ça faisait 479 %, presque 5 fois plus. Donc, a priori, il n'y aurait pas eu un seul être vivant sur terre. A moins bien sur, que les être vivants puissent vivre avec une telle proportion de carbone. A priori ce n'est pas le cas. Donc, on se demande comment les premiers dinosaures auraient pu apparaître.

Si on ajoute la quantité de carbone des roches carbonatées, on multiplie ce chiffre par 4, soit 1916 % il y a 360 millions d'années.

Et si on prend les chiffres officiels du transfert annuel du carbone vers le sol (10 fois plus élevé que le chiffre nécessaire pour arriver à la quantité de kérogène actuel), on arrive au chiffre de 4790 %.

Surtout que, problème, on a des chiffres officiels concernant le taux de co2 dans l'atmosphère. Il y a 4,25 milliards d'années, on aurait eu 30 % de co2 dans l'atmosphère. Et on aurait eu seulement 3 % il y a un milliard d'années. Donc, les chiffres qu'on peut déduire de la quantité de kérogène (et de roches carbonatées) ne collent pas du tout avec les chiffres officiels.

4) Pourquoi ne voit-on pas la quantité de carbone diminuer au cours des millions d'années ?

Notons d'ailleurs, que puisque le carbone des végétaux disparaît dans la terre, on aurait du assister à une baisse graduelle du taux de CO2 dans l'atmosphère sur l'ensemble des 360 dernière millions d'années. Et ce avec une quantité très précise d'environ 0,144 % de l'atmosphère actuelle tous les 27.000 ans (soit la quantité de carbone perdu dans la lithosphère durant cette période ; kérogène + roches carbonatées). Voir environ 0,36 %, en utilisant le chiffre de 300 millions de tonnes net de carbone perdu dans la lithosphère chaque année. Mais justement, ce n'est pas le cas. Le taux de CO2 est resté relativement stable (avec en plus des remontées à certains moments) au cours du temps.

5) Plus de CO2, mais climat plus froid

Au passage, si le carbone était présent sous forme de CO2, comme on nous dit que le CO2 est responsable du réchauffement de la planète, il devait y avoir une chaleur énorme il y a 360 millions d'années. Or, justement, le carbonifère est sensé être une période assez froide, avec une partie des continents sous la glace (Afrique et Amérique du sud). Il faudrait savoir.

C'est probablement la raison pour laquelle la théorie officielle dit qu'il n'y avait plus que 3 % de CO2 dans l'atmosphère il y a un milliard d'année. Sinon, effectivement, avec un taux beaucoup plus élevé, ça poserait un problème en ce qui concerne la température du climat, dans le modèle officiel, il y a 360 millions d'années.

jeudi 26 avril 2007

Débris de bactéries dans le pétrole : autres questions

Par ailleurs, on peut se poser d'autres questions quand à ces débris biologiques.

Bien sur, on a vu qu'il était très possible qu'il y ait des bactéries vivant dans la terre qui auraient contaminé le pétrole.

Seulement, dans la mesure où la quantité de ces débris biologiques doit être infime, on se demande comment les scientifiques font pour les détecter. Ces bactéries sont principalement constituées de carbone. Or, justement, elles nagent dans une mer de pétrole, qui est lui aussi principalement du carbone, comme les bactéries en question. Et on se demande donc bien comment on fait pour distinguer ces débris carbonés du reste du carbone présent.

Autant distinguer du plomb, ou du souffre, qui sont très différents du carbone et ont un poids moléculaire lui aussi très différent, d'accord. Distinguer différents type de composés dans le pétrole présents en quantités non négligeable, d'accord. Mais réussir à identifier des débris infimes de bactéries, qui ne doivent pas représenter plus de quelques milliardièmes de la masse totale du pétrole, il y a de quoi douter. Apparemment, on utilise la chromatographie pour faire cette identification. Est-ce que c'est suffisamment précis pour réussir à identifier ces composés présents en traces infinitésimales au milieu de plein d'autres composés carbonés ? On peut se poser la question.

Donc, on peut se poser la question de la possibilité d'identifier réellement les traces d'organismes biologiques dans le pétrole. Et si les restes ne sont pas identifiables, cette histoire de traces biologiques pourrait tout simplement être un mensonge inventé pour contrer facilement les personnes se posant des questions. Peut-être que les personnes sachant que la théorie officielle est fausse, se sont inquiétées de la faiblesse de la théorie en question et se sont dit qu'il fallait inventer une preuve. Preuve obtenue avec des appareillages compliqués et donc, que peu de monde pourrait remettre en cause.

Par ailleurs, autant, pour des restes récents (par exemple des restes de bactéries vivant dans la croute terrestre), on peut accepter l'idée que ça n'a pas été dénaturé. Autant pour des restes de bactéries datant de centaines de millions d'années, franchement, elles auraient du être détruites ou recombinées avec le pétrole, depuis tout ce temps. Donc, si vraiment débris il y avait, ça se justifierait beaucoup plus facilement avec la théorie des bactéries vivant dans la croute terrestre qu'avec la théorie officielle.

mercredi 25 avril 2007

Les débris biologiques dans le pétrole, soi-disante preuve de l'orgine biologique de celui-ci

Selon la théorie officielle du pétrole, il y aurait des débris biologiques qui se trouveraient dans le pétrole. Et, toujours selon la théorie officielle, ça prouverait que le pétrole est d'origine biologique. Ce serait les restes des bactéries qui se trouvaient là au départ.

Seulement, ça n'est en aucun cas un argument réfutant la théorie du pétrole abiotique. Pour que ça la réfute, il faudrait qu'il n'y ait aucune autre explication possible quand à la présence de ces traces. Or, on peut expliquer ça de deux autres manières au moins.

1) Il se peut qu'il ne s'agisse que de contamination biologique une fois le pétrole arrivé à la surface. Ou via les tubes de forages, qui ne sont certainement pas maintenus dans des conditions stériles.

2) Il a été montré qu'il existe des bactéries qui vivent dans la pierre jusqu'à une grande profondeur. Donc, il pourrait s'agir tout simplement d'une contamination lors de la remontée du pétrole vers la poche dans laquelle elle sera maintenue. Cette contamination lors de la remontée est un phénomène plus que probable. Et même une fois dans la réserve, le pétrole a toutes les chances d'être contaminé. Donc, déjà, on est sur que ces bactéries vont se retrouver dans le pétrole lors de l'extraction.

Donc, cet argument que les partisans du pétrole biotique voudraient définitif, ne l'est absolument pas.

mardi 24 avril 2007

Quelques informations de la part d'un ingénieur de Schlumberger

Le hasard faisant parfois bien les choses, il y a quelques mois, lors d'une réunion familiale, j'ai appris qu'un membre assez lointain de ma famille, présent ce soir là, travaille chez Schlumberger. Il a travaillé dans l'exploration pétrolière en tant qu'ingénieur depuis des dizaines d'années, voyageant d'un lieu de production à l'autre. Donc, c'est quelqu'un de très expérimenté dans ce domaine de l'exploration pétrolière.

Lors du repas, la discussion a dérivé vers son travail. Il nous a alors délivré quelques informations, pas fondamentales, mais intéressantes.


Exploration pétrolière

Sur l'exploration pétrolière et la possibilité de trouver de nouveaux champs, on a eu droit aux révélations suivantes. En fait, je crois qu'il a parlé de ça quand est venu le sujet des réserves mondiales de pétrole.

1) Voulant nous montrer qu'on est loin d'avoir tout exploré et qu'on peut facilement tomber sur de nouveaux puits, même dans des zones de production importantes, il nous a donné l'exemple d'une compagnie indépendante qui a racheté une concession à Shell en mer du Nord, et y a trouvé un important champs de pétrole.

2) Idem. Il dit que l'Arabie Saoudite a été assez peu explorée. Il nous a donné l'exemple d'un puit trouvé par hasard entre deux zones de production, à seulement 15 km. Ce qui montre qu'à seulement 15 km des gisements en question, on n'avait pas fait d'exploration. Autant pour le mythe du quadrillage total des zones de production les plus importantes. Et si même les zones les plus productives n'ont pas été quadrillées, on imagine les autres zones.

Ca va bien dans le sens de l'idée qu'il y a encore plein de pétrole à trouver, et que la Shell et d'autres compagnies ne se pressent pas trop pour trouver de nouveau champs.

Pour le cas du champs de Norvège, probablement qu'il était prévu d'y trouver du pétrole et que la concession vendue par la Shell l'a été à une compagnie en réalité contrôlée par la Shell, lui permettant de payer moins d'impôts. Sinon, pourquoi la Shell irait vendre une concession où on soupçonne de trouver du pétrole alors qu'elle peut faire elle-même de l'exploration et engranger des bénéfices importants suite à la découverte ?

Par ailleurs, il nous a dit que le pouvoir des financiers avait ralenti la recherche de nouveaux gisements pendant 20 ans.

Donc, la recherche de nouveaux gisements a bien été ralentie volontairement. Ca n'a rien à voir avec le fait qu'on ne trouverait plus rien. Et si la recherche a été ralentie pendant les 20 dernières années, ce n'est pas parce qu'on ne trouve rien, mais à cause des décisions de financiers à la tête de ces compagnies. Si on veut se situer sur le plan non conspirationniste, c'est normal. Les puits anciens fournissaient déjà parfaitement la demande. Et il est clair, pour revenir à l'idée de conspiration, que si on avait fait des recherches dans les pays non producteurs, la plupart seraient devenus indépendants, détruisant ainsi le business international du pétrole et le contrôle politique qu'il permet sur les différentes nations. Et même dans les pays producteurs, la multiplication des puits aurait conduit à un effondrement du prix du pétrole.

En ce qui concerne l'exploration pétrolière en France, il nous a dit que la France a été assez peu explorée.

Donc, l'idée que la France a été explorée en long en large et en travers et qu'on a rien trouvé est bien fausse.


Quantité de barils à partir de laquelle un puit est rentable

Nous parlant du pétrole en France, alors qu'un autre membre de la famille lui demandait si ces puits qui ne devaient pas rendre grand chose étaient rentables, il nous a appris qu'un puit dans la région parisienne est rentable a partir 10 barils par jour, même à 2000 mètres. Et ce, même avec un prix du baril à 25 dollars. C'est très facile à forer. On étaient très étonnés. Mais, c'était quelque chose de tellement évident pour lui, que du coup, c'est comme s'il parlait un peu à des gars qui débarquent complètement. Bien sur, il tenait compte du coût de l'exploration.

Ca change fortement de ce qu'on entend dire en général. En général, on entend dire qu'un puit doit rendre énormément pour être rentable, surtout s'il est profond. Un puit de 2000 mètres est présenté comme très profond et on nous laisse imaginer qu'il est donc très coûteux et qu'il faudrait qu'il rende au moins, disons 500 ou 1000 barils/jour pour être rentable (enfin en tout cas au moins quelques centaines de barils/jour).

Donc, un puit moins profond, le seuil de rentabilité doit donc être encore plus bas. Probablement 5 baril/jour.


Sur le pétrole off-shore africain

On a appris que des puits terrestres au Congo avaient été abandonnés au profit des puits off-shore parce que la compagnie pétrolière était trop gênée par des rebelles.

Donc, comme je l'évoquais précédemment, on abandonne bien les puits on-shore pour les puits off-shore, qui sont beaucoup moins facilement contrôlables par les autorités africaines, ce qui permet de vendre du pétrole qui n'aura pas été déclaré aux autorités gouvernementales du pays. Ce qui permettra donc de faire d'autant plus de profits.

Sur l'histoire des rebelles, il est clair que ce n'est qu'un prétexte. On peut penser à trois possibilités.

Soit l'attaque des puits par les rebelles est une pure invention, ou une très forte exagération de la part de la compagnie, afin d'avoir une raison permettant de justifier l'abandon des puits. Vu le pouvoir des compagnies pétrolières, on voit mal celles-ci avoir des difficultés à protéger leurs puits.

Soit il s'agit d'une réalité. Mais dans ce cas, on peut se demander qui est derrière. Probablement un pouvoir qui a intérêt à ce que la compagnie abandonne le terrain. On voit mal de simples rebelles sans le sous oser s'attaquer à un pouvoir qui pourrait les réduire en cendre facilement. Il y aurait donc forcément un pouvoir derrière. Mais, vu que les dirigeants des compagnies pétrolières font très certainement partie de la clique qui dirige les affaires mondiales en sous-mains, il n'y a aucun autre pouvoir qui serait susceptible de mettre au point une telle attaque. Donc, ce n'est pas crédible.

Soit il s'agit des deux. Des rebelles ont réellement attaqué les puits de la compagnie pétrolière. Mais ils étaient payés par celle-ci pour que la chose se fasse et que la compagnie pétrolière ait une raison justifiant l'abandon des puits on-shore.