lundi 2 octobre 2006

Où trouver du pétrole en France ?

Où trouver du pétrole en France ? Où devrait-on chercher, si, demain, on n'était plus bloqué par la corruption des pouvoirs politiques français ?

A mon avis, on en trouverait dans les endroits suivants (les cercles rouges).


Cliquer sur l'image pour l'agrandir

On en trouverait très probablement en off-shore (zones 1, 2 et 3). Ben oui, vu qu'on trouve du pétrole en mer du nord en énormes quantités, on se demande bien pourquoi on ne cherche pas de pétrole off-shore sur les cotes françaises. Et ce, particulièrement, dans la manche. C'est tout près de la mer du nord, et, par un malheureux hasard, on n'y trouve pas de pétrole (enfin, on ne veut pas en trouver. Faudrait pas que la France devienne indépendante en pétrole). Comme c'est dommage.

Ensuite, il faut chercher aux endroits où on trouve déjà du pétrole en France.



On voit qu'on en trouve dans le bassin Aquitain et dans le bassin parisien. On peut penser qu'il y en a certainement de grosses quantités plus profond. Donc, il faut creuser plus profond dans les zones 4 et 5.

Enfin, vu que les scientifiques russes du pétrole abiotique ont l'air de dire que là où il y a des failles sismiques, on trouve en général du pétrole, et que les régions Bretagne et Sud-est de la France sont soumises un peu plus que les autres régions à des tremblements de terre, on peut penser qu'il devrait y avoir du pétrole dans ces zones. Donc, il faut chercher aussi dans les zones 6, 7 et 8.

D'ailleurs, comme par hasard, quand on regarde les zones où on a cherché du pétrole en France, on a cherché dans les zones les moins sismiques : l'Aquitaine, et le bassin parisien. De là à penser qu'on l'a fait exprès pour ne rien trouver, il n'y a qu'un pas que je franchis allègrement.

Mais bien sur, vu que la théorie officielle dit qu'il faut chercher dans les bassins sédimentaires et que l'Aquitaine et la région parisienne sont des bassins sédimentaires, les pétroliers qui ont cherché là sont inattaquables quant à leur honnêteté. Ben oui, ils ont cherché aux endroits où la théorie leur recommandait de chercher. Donc, il peuvent jouer les innocents et dire qu'ils étaient de bonne foie et que s'ils n'ont pas cherché ailleurs, c'est qu'ils n'imaginaient pas du tout qu'il y aurait du pétrole ailleurs en France. Les gros malins.

On en a quand même trouvé. Alors, on pourrait se dire que c'est un manque de bol pour les différents pouvoirs qui veulent qu'on ne trouve pas de pétrole en France. Mais, comme on n'a quasiment rien trouvé, ça ne change rien. Et puis, ça permet de dire qu'on a cherché (ben oui, puisqu'on a trouvé, c'est qu'on a cherché). Avoir cherché un peu, ça permet d'extrapoler et de dire qu'on a cherché partout (vu que les gens ne peuvent pas vérifier, il n'y a pas de risque). Et comme on a cherché et qu'on n'a pas trouvé grand chose, on peut dire que c'est parce qu'il n'y a quasiment rien en France. Donc, loin d'être un manque de bol, le fait d'avoir trouvé quand même un petit quelque chose est très intéressant, parce que ça permet de clore de débat sur la présence du pétrole en France.

Enfin, on peut se demander aussi si on n'en trouverait pas dans le nord. Vu qu'on a trouvé du charbon, et qu'il y a des mines de charbon déjà creusées, il serait intéressant de creuser à partir du fond de la mine, pour voir s'il n'y a pas de pétrole plus bas. On aurait déjà gagné quelques centaines de mètre de forage.

Mais bon, la liste n'est pas exhaustive. Ce sont juste les endroits où on a le plus de probabilités de trouver du pétrole.

vendredi 15 septembre 2006

Mettre à bas le pouvoir des compagnies pétrolières et du pouvoir anglo-saxons sur le pétrole

Les compagnies pétrolières et les gouvernements anglo-saxons nous arnaquent donc sur le prix du pétrole et sur sa rareté depuis bien trop longtemps. Et ils ont également beaucoup trop de controle sur sa production et sa distribution, donc, sur le marché de l'énergie en général. Ce qui introduit une menace permanente sur nos approvisionnements en énergie et donc, tout simplement sur notre indépendance aussi bien économique que politique. Il est temps que cela cesse.

Mais, comme les gouvernements anglo-saxons ont partie liée avec les compagnies pétrolières anglo-saxonnes, il est évident que rien ne viendra d'eux. Ils ne vont pas nous donner ce pouvoir et cette richesse. Par ailleurs, de nombreux gouvernements occidentaux sont les jouets de l'influence anglo-saxonne, voir leur partenaire.

Donc, avant de proposer des solutions ou de faire la liste des espoirs de changements possibles, il faut avoir conscience que de ces faits, qui ramènent à zéro aussi bien la probabilité de réussite de la plupart des stratégies pour libérer la production du pétrole que les différents espoirs de changements. Ce qui conduit à distinguer entre les propositions et espérances naïves et les propositions et espérances ayant un minimum de chance d'aboutir.

Donc, conscients de ça, voyons quelles possibilités s'offrent à nous.

Premier espoir naïf, espérer que le gouvernement américain éclatera les compagnies pétrolières américaines en plusieurs entités pour lutter contre la concentration énorme du secteur (plus que 2 ou 3 grosses sociétés internationales désormais). Puisque les gouvernements anglo-saxons travaillent la main dans la main avec les compagnies pétrolières, il est évident qu'il y a pour le moment, peu de chance que ça arrive.

Mais surtout autre espérance naïve à l'intérieur de la première, espérer que l'éclatement des trusts en plusieurs sociétés changerait la moindre chose au problème global. La concentration du secteur est un problème, mais pas LE problème. Ca ne règle pas le problème fondamental qui est que le pouvoir étatico-économique anglo-saxon controle une bonne partie de la production (également via des pantins politiques dans divers pays producteurs), une partie encore plus grande de la production échangée à l'international, et une part également très importante de la distribution et qu'il manipule ainsi les prix et menace l'indépendance énergétique des pays récalcitrants. Bref, tout semblant d'action anti-trust contre les compagnies pétrolières anglo-saxonnes ne serait que de la poudre aux yeux. Les nouvelles compagnies fonctionneraient de concert comme maintenant (et comme il y a 30 ans, quand le secteur était moins concentré). Il suffit de se souvenir des chocs pétroliers de 1974 et 1979. Le secteur était loin d'être aussi concentré que maintenant. Et pourtant, les prix ont été manipulés sans problème.

En fait toute espérance reposant sur une initiative venant des gouvernements anglo-saxons eux-mêmes est naïve.

Une autre espérance naïve serait de faire reposer nos espérances sur des actions venant des pays européens qui semblent plus ou moins opposés à l'influence des pays anglo-saxons, en particulier, les deux piliers de l'Europe : la France et l'Allemagne. Il est clair que ces deux pays sont de plus en plus noyautés par le pouvoir anglo-saxon et se tournent de plus en plus vers l'atlantisme. On ne parle pas de l'Italie et de l'Espagne, qui ont montré leur allégeance au pouvoir anglo-saxon lors de la guerre d'Irak, ni des nouveaux pays intégrés à l'Europe, comme la Pologne, qui ont été nombreux à faire allégeance également.

D'ailleurs, aucun pays d'Europe n'a parlé, et, à l'intérieur des pays européens, aucune force politique n'a apparemment fait la proposition de la création d'une bourse du pétrole en euro. Proposition qui tombe tout de même sous le sens ; qui est le B.A.BA de l'action politique et économique. Ce qui en dit long, soit sur le degré de corruption de nos élites vis à vis du pouvoir anglo-saxon, soit sur le fait qu'ils travaillent main dans la main avec ceux-ci et qu'il s'agit plus ou moins d'un seul et même pouvoir.

De même espérer qu'une action vienne des compagnies pétrolières non anglo-saxonnes est un rêve qui se révèlera vain. De nombreuses compagnies pétrolières non anglo-saxonnes ont partie liée avec celles-ci. Dans la mesure ou ces dernières sont arrivées les premières sur les grands gisements, ou se les sont appropriés lors de guerres, les autres compagnies pétrolières internationales n'ont eu que des miettes. Du coup les compagnies pétrolières anglo-saxonnes ont du leur laisser quelques places intéressantes. Mais, pour obtenir ces gisements, ces compagnies ont du accepter de devenir en partie les vassales des compagnies anglo-saxonnes. Du coup, elles ne peuvent pas bouger d'un iota. Sinon, adieu les concessions accordées. Par ailleurs, comme le pouvoir militaire des pays anglo-saxons est très grand, ainsi que celui de leurs services secrets, les compagnies pétrolière non anglo-saxonnes savent que si elles avaient des vélléités d'indépendances, elles seraient rapidement soumises à des "problèmes". Donc, il ne faut rien attendre de la part des compagnies internationales non anglo-saxonnes.

On peut également espérer que les pays producteurs sous influence US et GB s'en libèrent. Il semble qu'il y ait des mouvements du coté du Vénézuela avec le président Chavez, qui cherche à rallier d'autres pays dans un mouvement visant à contrer l'influence US. L'Iran semble indépendant du pouvoir US. Et la Russie produit de plus en plus de pétrole et Poutine a réussi à faire reprendre le controle du pétrole russe aux compagnies nationales. Mais, compter sur ça serait assez risqué. Les USA peuvent faire pencher la balance à nouveau de leur coté en assassinant Chavez. Il veulent envahir l'Iran. Et la Russie a été à deux doigts de voir son industrie pétrolière être entièrement captée par le pouvoir économique anglo-saxon via les oligarques avant que Poutine ne reprennent en main le secteur. Et puis, à nouveau, tout ça nous maintient toujours dans l'état de clients des pays producteurs. Et rien ne dit que ceux-ci, une fois indépendants, ne reprendraient pas en partie la politique des compagnies internationales de faire payer le pétrole au prix fort.

Enfin, il y a l'espoir de la découverte d'une énergie (autre que le pétrole) gratuite (ou très bon marché), illimitée, non polluante, produite facilement et facilement utilisable. Bref, un espoir reposant sur le progrès scientifique. Ce serait la meilleure solution. Ca aboutirait exactement au même résultat que le fait que le pétrole soit abiotique. Et même mieux, si n'importe qui peut la produire, qu'elle est quasi illimitée et non polluante. Mais, pour le moment, à part des effets d'annonces, on ne voit rien venir. Il y a régulièrement des déclarations de découvertes de systèmes de production d'energie libre, mais, rien de concret au final. Les systèmes surunitaires, l'énergie du vide, la fusion froide, etc..., tout ça ne donne pour l'instant rien de concret concernant la disponibilité d'une énergie bon marché et illimité.

Donc, pour le moment, il y a une seule chose qui peut abolir le controle des pays anglo-saxons sur le pétrole ; c'est la production de pétrole partout sur terre, la connaissance de sa surabondance, et la création de compagnies nationales pour l'extraire et le distribuer. Bref, la reconnaissance que la théorie abiotique est vraie, sa mise en application, et ceci, via des compagnies nationales.

Mais, comme nous avons presque tous les gouvernements occidentaux contre nous, ça n'est pas gagné. Donc, la première chose à faire, c'est de répendre la théorie du pétrole abiotique. Et pour ça, il faut que le mensonge de la théorie officielle soit exposé et que la théorie du pétrole abiotique devienne trop connue pour que les compagnies internationales et les gouvernements puissent continuer à l'ignorer. Bref, pour le moment, la seule arme, c'est l'information.

Et vu que la quasi totalité des médias sont corrompus et complices des pouvoirs en place, cette information ne peut passer que par Internet.

samedi 25 mars 2006

La présence de pétrole dans le Golf du Mexique est illogique par rapport à la théorie officielle

Si on raisonne à partir de la théorie officielle de la formation du pétrole, la présence de pétrole dans le Golf du Mexique est complèment illogique.


En effet, selon la théorie officielle, le pétrole est présent parce qu'il est amené par la plaque tectonique maritime atlantique qui glisse sous la plaque continentale américaine.

Mais voilà, le Golf du Mexique est entouré par des terres un peu partout. Voici une vue plus large.


Donc, la plaque atlantique aurait glissé sous la plaque continentale américaine bien avant le Golf du Mexique. Et vu l'angle avec lequel, selon la théorie officielle, les plaques glissent les unes sous les autres (au moins dans les 45°), il y a bien longtemps que la plaque atlantique serait à des centaines de kilomètres de profondeur sous la plaque américaine. Et il y a bien longtemps que le pétrole serait remonté et aurait été bloqué sous une roche imperméable (on rappelle que pour le pétrole off-shore se situant au niveau de la République Démocratique du Congo, on en trouve à quelques dizaines de kilomètres seulement après le début de la plaque continentale). Donc, celui-ci devrait se trouver à droite de la Floride, de Cuba et de la République Dominicaine, et certainement pas dans le Golf du Mexique.

Et, bien sur, le pétrole ne peut pas venir du Golf du Mexique lui-même (de déchets d'algues, ou d'alluvions apportés par les fleuves). Parce que ce matériel biologique n'aurait pas pu être recouvert par une roche imperméable, comme dans le cas de la théorie des plaques tectoniques.

Donc, comment du pétrole aurait pu être formé là ? Avec la théorie officielle, c'est impossible. Alors qu'avec la théorie du pétrole abiotique, c'est tout à fait normal.

lundi 6 mars 2006

La théorie des climats contredit la théorie de la formation biotique du charbon

En discutant de la présence de charbon en mer du nord, quelqu'un voulant défendre la théorie officielle a posté un lien vers une carte bien intéressante. Bien intéressante puisqu'elle soulève encore un autre problème de la théorie officielle sur la formation du charbon.

Selon la théorie en vigueur, le carbonifère aurait été une période plutot froide, contrairement à ce qu'on pense d'habitude. Et la carte en question établie selon la théorie officielle, montre que toute la partie centrale et sud de l'Afrique aurait été prise sous les glaces. Idem pour l'Amérique du Sud.

Voici la carte en question, qui vient du site suivant ( http://www.scotese.com/late.htm ) :



Seulement, il y a du charbon un peu partout en Afrique. Et c'est l'Afrique du Sud qui, apparemment, a les plus grosses réserves d'Afrique. Or, l'Afrique du Sud, selon la carte, aurait du se trouver au carbonifère, pas loin du pôle sud. Et il y en a aussi un peu partout en Amérique du Sud.

Donc, apparait un gros problème. Si ces parties du mondes étaient prises sous la glace, il n'y aurait pas pu y avoir d'immenses forêts nécessaires à la formation de charbon. Et même, en supposant qu'il y en ait eu, comme tout aurait été gelé, elles n'auraient pas pu être recouvertes par des sédiments. Donc, d'où viendrait alors le charbon qu'il y a dans ces endroits là ?

Bien sur, la réponse logique de la part d'un partisan de la théorie officielle, c'est de dire que le charbon a été formé plus tard, quand l'Afrique et l'Amérique du Sud ont commencé à bouger vers le nord et que les températures ont été plus chaudes. Seulement, problème à nouveau. La théorie officielle dit qu'au carbonifère, il n'y avait pas de micro-organismes capables de décomposer les plantes. Eh oui, ils sont bien obligés d'expliquer par quel miracle les plantes mortes n'ont pas été décomposées et ont attendu patiemment sur le sol d'être recouvertes par des sédiments. Par contre, plus tard, ces micro-organismes existaient. Donc, on se retrouve face au problème de la décomposition des plantes avant recouvrement par des sédiments.

Donc, la théorie officielle des climats contredit la théorie de la formation biotique du charbon. Seulement, difficile pour elle de faire autrement. Parce que, à mon avis, cette théorie lui sert a expliquer l'importance des autres réserves de charbon. Elle explique la formation des énormes réserves de charbon se trouvant dans l'émisphère nord par le fait que ces zones là (Amérique du Nord, Europe, Chine), se trouvaient à l'équateur ou assez près de l'équateur. Elle ne pouvait donc pas dire que la période du carbonifère était très chaude. Sinon, comme les températures les plus chaudes sont à l'équateur, il y aurait eu d'énormes déserts dans les zones en question. Et alors, difficile d'expliquer la présence des forets. Il fallait donc dire que la période était plutot froide et qu'il y avait une témpérature idéale pour la formation de forêts à l'équateur.

Avec la théorie du charbon abiotique obtenu à partir du pétrole, forcément, on n'a pas tous ces problèmes. Climats chauds ou pas chauds, continent à tel endroit ou à tel autre, le pétrole remonte des entrailles de la terre et se transforme en charbon une fois arrivé près de la surface ou à la surface.

lundi 6 février 2006

Le problème de la profondeur des gisements de pétrole et de charbon

Voyons maintenant le problème de la profondeur à laquelle on peut trouver du pétrole et du charbon.

On peut trouver du pétrole à des profondeurs de quelques mètres jusqu'à des profondeurs de plus de 5 km. Et on peut trouver du charbon jusqu'à des profondeurs de plus de 3 km.

Ce qui pose la question de la façon dont le pétrole et le charbon ont atteint ces profondeurs.

Pour le pétrole, comme on l'a vu dans l'article précédent, la présence du pétrole près des cotes est expliquée par les plaques de subduction. Par contre, pour le pétrole présent dans les terres, la seule explication vient des lacs.

Premier problème, ça ne peut pas être un lac de montagne, mais seulement un lac de plaine. Sinon, il serait érodé avec la montagne.

Ca ne peut pas être un lac de plaine, comme on l'a vu, puisque, sinon, le pétrole suinterait, puisqu'il ne serait pas retenu par une roche imperméable.

Pour le charbon, la théorie est, comme on l'a vu par ailleurs, que des forets auraient été recouvertes de sédiments.

Seulement, on trouve du charbon jusqu'à des profondeurs de plus de 3000 mètres. Et les gisements s'étalent non seulement en longueur, mais également en hauteur. Il y a du charbon sur une profondeur continue. Donc, se pose le problème de savoir comment les plantes à la base du charbon se sont trouvées étalées sur 3000 mètres de haut.

Quatre possibilités : soit les plantes se sont trouvées dans une plaine qui était à l'époque à la même hauteur que les plaines de maintenant, soit elles se sont trouvées dans une plaine beaucoup moins haute que maintenant qui a été recouverte de sédiments, soit elles se sont trouvées dans une gorge, soit enfin elles se sont trouvées dans un creux qui a été progressivement comblé.

L'hypothèse d'une plaine qui aurait été à l'époque de même hauteur que les plaines de maintenant recouverte de sédiments par une montagne proche ne tient pas, puisque, dans ce cas, on aurait une nouvelle montagne, moins grande que la première. Or, on trouve du charbon dans des plaines qui s'étendent sur des centaines de kilomètres de long.

Prenons ensuite l'hypothèse d'une plaine beaucoup moins haute que les plaines de maintenant qui aurait été recouverte de sédiments.

C'est une hypothèse impossible. Parce que les gisements qu'on peut trouver actuellement se trouvent souvent sur des plaines s'étendant sur des centaines de kilomètres, voir des milliers de kilomètres. Donc, il aurait fallu des dizaines de plaines se trouvant à plus d'un kilomètre en dessous du reste de la grande plaine. On n'a jamais vu ça. Il aurait même fallu des différences de hauteur encore plus grande, puisqu'il aurait fallu que les plaines plus hautes (en fait, des montagnes du coup) égalisent leur hauteur au court du temps avec les plaines plus basse. Donc, on aurait eu des différences de hauteur de 3 ou 4 kilomètres. Impossible. D'autant plus que beaucoup de plaines en question (Belgique par exemple) sont à moins de 200 ou 300 mètres au dessus du niveau de la mer. Donc, les plaines encaissées en question se seraient trouvées à 2 kilomètres au dessous du niveau de la mer. Là encore, on n'a jamais vu ça.

Et puis, les plaines en question ce seraient transformées en lac, ou en mers intérieures du coté ou il y aurait eu de la pluie, et en désert, là ou les montagnes alentour auraient arrêté les nuages. Donc, il n'y aurait pas pu y avoir de fougères ou de forêts de conifères à ces endroits là.

Troisième hypothèse, celle d'une gorge. Problème. Une gorge c'est en générale assez pentu, souvent aride. Donc, il y a assez souvent assez peu d'arbres (même si ça n'est pas toujours le cas). Et puis, au fond d'une gorge, en général, il y a une rivière. Or, comme les plantes flottent, les arbres et fougères auraient été transportées par la rivière. Peut-être jusqu'à un lac, où, là aussi, elles auraient flotté.

Prenons enfin l'hypothèse du trou d'au moins 1 km de profondeur. Déjà, on ne voit pas comment un tel trou aurait pu se former, vu qu'on n'a jamais vu ça de nos jours. Donc, déjà, c'est une hypothèse à priori impossible.

Supposons qu'un tel trou ait existé, dans un trou aussi profond, rien ne pousserait (pas de lumière). Donc, d'où pourraient venir les plantes en question ? A priori, ça devrait être un trou vide. Ou alors, avec une quantité extrêmement faible d'arbres. Donc, impossible d'avoir du matériel biologique à transformer (en tout cas dans les quantités impliquées par la présence de dizaines de millions de tonnes de charbon).

Et puis, le problème du trou, c'est qu'il devrait être recouvert d'eau. Et les plantes, ça flotte. Donc, les sédiments auraient comblé le trou petit à petit sans jamais recouvrir les plantes.

Et puis, ça limiterait la surface de la zone en question parce qu'on voit difficilement des trous comme ça faisant des kilomètres de long. Au mieux, ça ferait dans les 200 ou 300 mètres de large. Or, les veines de charbon s'étendent sur des kilomètres.

Tout ça en supposant que le climat n'ai jamais changé localement durant des dizaines de millions d'années dans les divers endroits en question. Supposition nécessaire pour que les apports de plantes aient été continus, et donc, que les veines de charbon se soient étalées sur une hauteur continue.

Sinon, il y a la théorie de la formation du charbon près des cotes. On a vu ce qu'il fallait en penser dans un article précédent. Pour expliquer la profondeur des gisements de charbon, une théorie officielle suppose que les sols qui étaient recouverts par les sédiments s'enfonçaient petit à petit. Mais cette théorie de l'effondrement du sol sur lequel se serait fait le recouvrement par des sédiments est aussi absurde que les autres théories vues dans le présent article. Il aurait fallu que les plaines d'Europe se soient effondrées dans tous les endroits ou il y aurait du charbon. C'est absurde. Les plaines d'Europe, ce n'est pas comme les cotes maritimes, il n'y a pas de zone qui s'enfonce rapidement. Donc, on ne voit pas comment une zone en Europe se serait effondrée, puis aurait été recouverte de sédiments.

Donc, il n'y a absolument aucune raison que des plantes se soient retrouvées dans des profondeurs pareilles et étalées sur des hauteurs de 2000 ou 3000 mètres.

Par contre, l'explication du charbon abiotique formé à partir d'un pétrole abiotique qui suinterait du manteau terrestre explique la chose très logiquement. Le pétrole aurait filtré jusqu'à la surface s'étendant ainsi en hauteur. Et il se serait étalé en largeur également dans les diverses profondeurs de la roche.

mardi 20 décembre 2005

Critique de la théorie biotique de l'enfouissement du pétrole

La théorie officielle propose deux explications différentes pour la formation du charbon et du pétrole. Pour la formation du charbon, comme on l'a vu, des forêts de conifères et de fougères auraient été enfouies telles quelles soudainement sous des sédiments.

Pour la formation du pétrole, les théoriciens du pétrole biotiques ont été obligés de trouver autre chose. Dans la mesure où on en trouve en pleine mer, loin des forêts et des fleuves apportant des sédiments, le principe ne pouvait pas être le même. Donc, selon la théorie biotique, le pétrole se serait formé dans la mer et dans des lacs. Dans la mer, à partir d'un faible pourcentage d'algues et de plancton qui seraient tombés au fond (moins de 1 %), puis avec le mouvement des plaques tectoniques (subduction), la plaque maritime se serait retrouvée sous une plaque terrestre. Ainsi, avec les pressions importantes, les débris de plantes se seraient transformés en pétrole. Le pétrole étant liquide et plus léger que la plaque en question, le pétrole serait remonté vers la surface. Une certaine quantité se serait faite bloquer dans son ascension vers la surface par des couches imperméables, créant ainsi des poches de pétrole qui sont les gisements exploités actuellement.

Seulement, là aussi, cette théorie créée pour l'occasion pose plein de problèmes.

Déjà, premier problème, vu que la plaque tectonique va vers la terre, et vu que le pétrole est sensé avoir été créé il y a très longtemps, au carbonifère, les algues et plancton auraient été des algues et plancton de pleine mer. Seulement, il n'y a pas d'algues et de plancton en pleine mer. Dès qu'on s'éloigne un peu des cotes, la mer devient un vrai désert de vie. Donc, il n'y aurait pas eu assez d'algues et de plancton pour créer tout le pétrole.

Et puis, un autre problème, c'est que, jusqu'à nouvel ordre, les algues est le plancton flottent. Donc, on ne voit pas pourquoi il y aurait eu ne serait-ce que 1 % de ces plantes se retrouvant au fond de la mer. D'ailleurs, on ne sait pas si cette théorie a été vérifiée et si on a bien une couche de débris végétaux de dizaines ou de centaines de mètres d'épaisseur dans le fond des mers.

A priori, il devrait y en avoir beaucoup plus de débris là ou il y a beaucoup de vie, c'est à dire, près du bord. Or, quand on se baigne dans la mer ou dans des lacs, on n'enfonce pas ses pieds dans une couche de débris de plante, mais plutôt dans du sable ou sur des rochers. D'ailleurs, on ne sait pas si la théorie a été vérifiée. Les atolls du genre Tahiti qui sont pourtant remplis de vie ne sont pas des cloaques envasés, mais des endroits avec un magnifique fond de sable. Alors, on me dira que ce n'est pas pareil puisque dans le fond des océans, il n'y a pas d'animal pour recycler ce matériel végétal. Oui, mais, le problème, c'est que la présence d'une couche très épaisse de débris végétaux dans le fond des océans suppose une accumulation. Et une accumulation suppose un apport régulier de nutriments. Donc, on ne voit pas pourquoi, dans un lagon ou sur le bord de mer ou le bord d'un lac, il n'y aurait pas accumulation aussi. Or, on ne la constate pas cette accumulation. Les lacs ne sont pas eutrophiés et il n'y a pas de couche de débris dans le fond.

Ensuite, même en supposant que ça se soit passé comme le dit la théorie biotique, une fois au fond, ça n'aurait pas été recouvert par des sédiments, puisque trop loin des côtes. Donc, ça aurait eu tout le temps d'être détruit, éparpillé. En tout cas, il y aurait eu tout un temps ou l'épaisseur de végétaux n'aurait pas été recouverte par des sédiments, et donc, n'aurait pas pu se transformer en pétrole. Le recouvrement aurait été fait près des cotes.

Et encore, il n'y a que les fleuves qui charrient des sédiments. Autrement, la terre ne déverse pas de sédiments. Donc, ça limite très fortement les zones où il peut y avoir recouvrement par des sédiments et ça limite fortement la quantité de sédiments en question. Et même les fleuves doivent déverser leurs sédiments seulement très près des cotes, pas à des centaine de kilomètres de là.

Ensuite, en supposant que des sédiments aient quand même recouvert les morceaux d'algues et de plancton, il s'agit de 1 % d'une très faible quantité de plantes, bref, des débris éparpillés, probablement souvent de très petite taille. Normalement, une fois dans la terre, ça aurait du se fossiliser, pas se transformer en pétrole.

Mais supposons que tout ce soit déroulé selon les hypothèses de la théorie biotique. Les débris végétaux sont tombés au fond des océans, ils ont été recouverts de sédiments sans se fossiliser. On en arrive au problème du transport de ces débris via le mouvement de la plaque tectonique qui se dirige vers la terre.

Pour le pétrole off-shore, premier problème, on peut supposer que la couche de sédiment n'est pas assez importante pour que la pression transforme les débris de végétaux en pétrole. Donc, il faut que la plaque maritime passe sous la plaque terrestre pour que la pression devienne suffisante pour que la transformation se fasse. De toute manière, si les débris se transformaient en pétrole avant de passer sous la plaque continentale, celui-ci remontrait avant qu'il y ait une couche de roche pouvant servir de poche imperméable et tout le pétrole serait perdu.

En plus, on ne voit pas pourquoi ce qu'il y a au dessus de la roche s'enfonçant s'enfoncerait aussi. Vu que les deux plaques sont collées l'une à l'autre, les sédiments et la couche de débris végétale devraient être raclés et s'accumuler à la jonction des deux plaques tectoniques. Ce n'est pas parce que c'est juste au dessus de la roche de la plaque tectonique que ça fait partie de celle-ci.

Et aussi, dans la mesure où la plaque terrestre se trouvant sous l'eau est souvent à moins de 200 km de la terre, et que la plaque maritime glisse assez rapidement (toute proportion gardée) sous elle, il y a un problème de timing. Il n'y aurait pas eu assez de temps pour que les débris se transforment en pétrole. Surtout pour le pétrole off-shore. La plaque tectonique progresse vers la terre d'environs 5 à 10 centimètres par an. Si le pétrole off-shore est trouvé par exemple à 20 km des cotes, ça veut dire que le pétrole a été formé en 1.800.000 ans (Il a été formé à 180 km des cotes. avec une progressions de 10 cm/an, il a fallu 1.800.000 ans pour faire ces 180 km). Donc, il s'agirait de pétrole formé il y a moins de 2 millions d'années. Bien sur, les débris viennent de plus loin (de 2000 ou 3000 km). Mais comme ils n'auraient pas pu se transformer en pétrole avant (pas de sédiment et de plaque tectonique pour les recouvrir, et obligation d'une plaque tectonique pour servir de réservoir), ils ont forcément été transformés une fois sous la plaque tectonique. Donc, la théorie disant qu'il aurait fallu 60 millions d'années pour que le pétrole se forme est clairement battue en brèche.

Mais la plaque terrestre peut-être encore moins éloignée que ça des cotes. Si on prend le pétrole off-shore se trouvant au niveau de Kinshasa (République Démocratique du Congo, ex Zaïre), la plaque terrestre semble se trouver à moins de 100 km de la cote (peut-être même 50 km). Donc, le pétrole trouvé aurait été formé en moins de 1 million d'année et peut-être même moins de 500.000 ans. Problème, les champs de pétrole se trouvent jusqu'à 100 km de la cote. Donc, tout au bord de la plaque terrestre. Bref, le pétrole n'aurait pas eu le temps de se former. Et puis, si la plaque terrestre est si près de la cote, on devrait trouver du pétrole essentiellement sur la terre ferme. La partie off-shore ne devrait représenter qu'une minorité du pétrole présent dans cette zone. Ce qui n'est pas le cas.

Seulement, pour faire un petit aparté, c'est plus facile d'arnaquer ces pays-là avec du pétrole off-shore. Ils n'ont même pas de bateaux pour aller vérifier la production. C'est alors facile de déclarer une production inférieure à celle réelle et d'avoir donc du pétrole garantie 100 % taxe-free. Donc, tant qu'à faire, les compagnies pétrolières préfèrent développer le pétrole off-shore que le pétrole sur la terre ferme.

Ensuite, il y a le problème du pétrole continental. Selon les modèles, la plaque s'enfonce très rapidement dans les profondeurs terrestres. Donc, le pétrole se trouverait rapidement dans des zones ou se trouverait du magma. Donc, le pétrole continental ne pourrait pas venir du pétrole formé au fond de la mer.

Pour palier au problème présenté ci-dessus, les théoriciens ont émis l'idée que le pétrole terrestre viendrait des lacs ou de mers intérieures. Seulement problème : comment les débris végétaux auraient pu être recouverts d'une couche de roche suffisamment importante pour entraîner la formation de pétrole, puisque là, il n'y a pas de zone de subduction ? Les sédiments n'auraient pas été suffisants. Et de toute manière, ils auraient laissé passer le pétrole, puisqu'il n'y aurait pas eu de roche imperméable empêchant le pétrole de passer et permettant ainsi de faire des poches de pétrole. Tout le pétrole serait donc remonté à la surface (selon la théorie biotique) et se serait perdu.

Et puis, de toute façon, en ce qui concerne les lacs, leur profondeur est bien moins importante que celle d'une mer. Donc, les débris de plantes allant vers le fond seraient recyclés par les animaux vivant dans le lac. Bref, le seul moyen, selon la théorie biotique, pour avoir du pétrole terrestre ne tient pas.

Donc, pour le problème de l'enfouissement du pétrole aussi, la théorie biotique est pleine de trous, de bizarreries, de légèretés, d'incohérences, qui ne la rendent absolument pas crédible.

lundi 5 décembre 2005

Critique de la théorie biotique : le recouvrement des forêts par les sédiments

Selon la théorie biotique du charbon, celui-ci s'est formé à partir de forêts de pins et de fougères du carbonifères qui auraient été régulièrement recouvertes par des sédiments. Des sédiments auraient recouvert une première fois la zone, puis une deuxième fois, etc... aboutissant ainsi à des couches de charbons différentes.

Seulement, cette théorie de la formation du charbon ne tient pas.

Elle ne tient pas parce que un tel système de recouvrement ne peut pas avoir existé. A piori, tout cela a du se passer en plaine. Les sédiments ne peuvent être amenés là que par l'eau. Le problème c'est que s'il s'agit de forêts, jusqu'à nouvel ordre, ça ne pousse pas les pieds dans l'eau, mais sur la terre ferme (à part le cas particulier des mangroves, mais il ne s'agit pas de forêts de conifères). Les cours d'eau ne représentent pas grand chose de la surface d'une forêt. Donc, à aucun moment, les forêts en question n'auraient pus être recouvertes de sédiments. Supposons que les zones aient été marécageuses, ben, le problème, c'est qu'il s'agit d'eau quasiment stagnantes. Il ne peut pas y avoir recouvrement brusque par des sédiments. Donc, les plantes auraient eu le temps de s'adapter à un lent afflux de sédiments. Or, pour qu'il y ait recouvrement, il faut qu'il soit très brusque. Et donc, là non plus, il n'y aurait pas pu y avoir recouvrement.

De toute façon, seul les fleuves peuvent amener des sédiments. Or, ils n'en amènent pas des quantités extraordinaires (sinon, ils se boucheraient). Et même avec des innondations, il y aurait trop peu de sédiments pour ensevelir toute une région.

Par ailleurs, en pleine terre, l'eau n'est pas tellement apportée par de gros fleuves, dans les régions marécageuses, mais par de petits cours d'eau à faible débit et les précipitations. L'eau stagne. Donc, elle ne transporte pas de sédiments puisque, tout simplement, elle ne voyage pas ou peu.

Et puis, même si sédiments il devait y avoir, ils ne pourraient se déverser que dans un terrain en creux. Et une fois ce terrain en creux bouché, les cours d'eau ne pourraient plus y accéder puisqu'il n'y aurait plus de creux et plus non plus de différence de hauteur permettant à l'eau de sécouler. Donc, il ne pourrait pas y avoir répétition du phénomène. Or, la théorie officielle suppose sa répétition pour qu'il y ait plusieurs couches de charbon.

On peut bien sûr supposer que ça se soit passé à l'embouchure d'un fleuve du genre large estuaire. Le problème c'est que, que la taille du fleuve qui alimente l'estuaire est bien moins large que l'estuaire lui-même et son flux pas assez important. Donc, l'afflux de sédiment ne peut pas s'être fait rapidement. Même en cas d'augmentation soudaine de flux avec beaucoup de sédiments ça ne suffirait pas. En plus, dans ce cas, le flux plus rapide du fleuve aurait tendance à se concentrer dans le lit du fleuve et à se déverser directement dans la mer plutot que sur les cotés. Bref, au niveau d'un estuaire, tout se fait de façon extrêmement lente. Impossible de recouvrir une forêt rapidement.

Par ailleurs, même problème que pour les plaines, si la zone se fait recouvrir de sédiments, elle va se retrouver au dessus du lit du fleuve, qui devra alors trouver un autre chemin pour se déverser dans la mer. Et le phénomène ne pourra pas se reproduire.

En plus, ça limite fortement la taille de la zone concernée. Des fleuves gigantesques avec des estuaires très larges, il n'y en a pas beaucoup. En plus, en général, on n'y voit pas de forêt. Pour la bonne raison que c'est partiellement inondé. Et puis ça limite la chose aux cotes (et à un tout petit bout de cote puisque ça ne se trouve qu'à l'embouchure d'un fleuve). Donc, d'où vient le charbon se trouvant plus dans les terres ? Problème qui va revenir sur le point suivant.

Une autre théorie est celle de l'affaissement de terrains près de la mer. Le terrain s'affaisserait, entrainant ainsi un recouvrement de la zone par l'eau de mer. Puis, il y aurait recouvrement de la zone par des sédiments, remettant ainsi le terrain à flot. Puis, une nouvelle fois, le terrain s'affaisserait , serait recouvert par la mer puis par les sédiments, etc...

Déjà, on ne sait pas d'où ça vient cette histoire d'affaissement de terrain sur une large zone et quels exemples il y aurait de ce genre de phénomène. Ca semble vraiment à une hypothèse trouvée pour l'occasion.

Mais, supposons que ça ait pu se passer.

Un premier problème, là encore, vient de la vitesse du phénomène. Si l'innondation est progressive, la végétation va mourir avant même d'être recouverte, puisqu'elle ne peut pas pousser dans de l'eau salée. Donc, lorsque la zone sera envahie, il n'y aura plus de foret à recouvrir depuis longtemps.

Ensuite, en supposant que l'affaissement de terrain ait été brutal, il y aurait toujours le même problème de la vitesse du recouvrement par les sédiments. Si les sédiments recouvrent la zone lentement, la végétation aura disparu. Et on ne voit pas pourquoi ça se ferait rapidement.

Et pour qu'il y ait recouvrement par des sédiments, il aurait fallu un cours d'eau déversant des sédiments juste à cet endroit. Donc, dans le mesure où il s'agit de vastes zones, on ne voit pas comment il y aurait pu y avoir des fleuves un peu partout. Et comme dit plus tot, si ça se situe dans le delta de l'embouchure d'un fleuve, normalement, il n'y a pas de forêt. Ou alors, assez loin, et donc loin des sédiments.

Et puis, il faudrait qu'il y ait à chaque fois juste le bon taux de recouvrement et le bon taux d'affaissement pour que le niveau des sédiments ne soit pas trop au dessus de la mer pour se faire recouvrir par l'eau lorsqu'il y aura le prochain affaissement (au lieu de rester au dessus de la mer) et que l'affaissement ne soit pas trop important pour que le prochain recouvrement par les sédiments puisse remonter le sol au dessus du niveau de la mer et qu'une foret puisse y pousser.

Et il faudrait là aussi que ça se soit produit régulièrement, non seulement au même endroit, mais aussi à plein d'endroits différents.

Enfin, si la mer est en bordure de la zone en question, elle recouvre d'autres zones et est éloignée d'autres. Donc, il y a un problème. Prenons l'Europe. Supposons que la mer soit allée jusqu'au coeur de l'allemagne. Ca aurait signifié que tout le bassin belge par exemple, se trouvait sous des centaines de mêtres d'eau. Donc, pas de forêts à cet endroit. De même, toutes les zones charboneuses en Allemagne se trouvant éloignées des cotes n'auraient pas pu connaitre ce phénomène d'affaissement et de recouvrement par l'eau de mer puis par des sédiments. Et si on suppose que tout ça s'est passé au carbonifère, on ne peut pas compter tellement sur les glaciations pour faire évoluer le recouvrement de ces différents endroits par la mer, puisque l'époque est supposée être une période chaude. De toute manière, quand bien même la mer se serait retirée et que le phénomène se serait passé dans les zones précédemment immergées, toutes les zones n'ayant jamais été à proximité de la mer n'aurait pas pu connaitre ce phénomène. Et pour les zones précédemment immergées, si la mer s'était retirée, le phénomène de recouvrement n'aurait pas pu se faire bien souvent, puisque la mer se retirait.

Tout ceci entraine que l'hypothèse de recouvrements réguliers de forets entières et ce, sur de très vastes zones, à plein d'endroits différents, n'est pas crédible.