Un autre élément allant à l'encontre de l'idée que le charbon est d'origine biotique.
Dans le bois, il y a très peu de soufre. Dans le charbon de bois, dans lequel les éléments sont plus concentrés, il y a dans les 0,03 % de soufre. Donc, il doit y en avoir encore moins dans le bois (qui contient beaucoup plus d'eau).
Mais, dans la lignite, il y a entre 2 et 5 % de soufre, soit dans les 100 fois plus de soufre que le charbon de bois. D'où vient tout ce soufre si la lignite a été formée à partir de bois qui en contient moins de 0,03 % ?
Par contre, le pétrole, lui, contient entre 0,5 et 2 % de soufre (le taux de 0,5 % étant loin de représenter la majorité du pétrole). Donc, si le charbon a été formé à partir de pétrole, le taux de soufre entre 2 et 5 % s'explique beaucoup mieux.
mercredi 14 septembre 2005
lundi 12 septembre 2005
Autres arguments : le charbon est d'origine abiotique
Le fait que le charbon soit d'origine abiotique renforcerait évidemment considérablement l'idée que le pétrole l'est aussi. Si le charbon est abiotique, alors, le pétrole a toutes les chances de l'être.
Selon la théorie officielle, le charbon a été formé à partir de la lente transformation de conifères provenant du Carbonifère et du Paléogène. Ces conifères ont été ensevelis soudainement sous une couche de sédiments. Puis, d'autre conifères ont poussé sur cette couche de sédiments avant d'être eux même ensevelis sous une autre couche de sédiments. Etc... Or, il y a des nombreuses choses qui ne vont pas avec la théorie officielle de la formation du charbon.
Si le charbon était formé à partir des grands conifères du Carbonifère (vers -300 millions d'années), mais également des arbres du Paléogène (vers -60 millions d'années) (très bizarrement, il n'y aurait eu aucune formation de charbon entre disons -250 millions d'années et -60 millions d'années, selon les théories en vigueur), il devrait y avoir des tonnes de fossiles de reptiles, d'amphibiens, d'insectes, de dinosaures dans le fond des mines. Les mines de charbons devraient donc être de vrais eldorados pour les paléontologues.
Les conifères étant la source principale de l'ambre, il devrait également y avoir de l'ambre en quantités énormes. Ca devrait faire des centaines d'années qu'on chercherait l'ambre prioritairement à ces endroits.
Et puis, vu que le processus de transformation en charbon est proche du processus de fossilisation, les arbres et les fougères devraient avoir conservé leur forme dans les mines. On devrait avoir plein de charbon sous forme d'arbre, ou avec des tas d'inclusions ayant la forme de fougère. Donc, idem, les paléontologues devraient spécifiquement chercher dans les mines pour trouver des espèces végétales du carbonifère et du paléogène.
Mais non, rien de tout ça. On trouve quelques fossiles, mais rarement, donc difficilement, et essentiellement près de la surface. Donc, les mines de charbon ne sont pas du tout un eldorado pour les paléontologues. De même, jusqu'à nouvel ordre, les mines ne sont par réputées pour contenir de l'ambre en quantités énormes (ni même en quantité tout court). Et le charbon n'a pas conservé les formes des arbres et des fougères. La théorie biotique du charbon ne colle vraiment pas avec ces faits. Le charbon est donc clairement d'origine abiotique.
Thomas Gold, qui, bien que plagiaire des russes (qui sont les vrais fondateurs de la théorie du pétrole abiotique), semble, cette fois, avoir pondu une idée originale (deux en fait), aurait comme théorie que 1) le charbon serait du pétrole (abiotique évidemment) qui se serait transformé en charbon au court du temps ; 2) que les fossiles qu'on peut trouver dans le charbon seraient donc en fait des animaux ou objets qui auraient coulé dans d'anciennes nappes de pétrole affleurant à la surface.
Ca expliquerait assez bien ce qu'on observe. Très faible présence de fossiles dans les mines de charbon, mais présence quand même. Présence des fossiles à faible profondeur. Pas d'ambre. Pas de conservation de la forme des arbres et des fougères.
Selon la théorie officielle, le charbon a été formé à partir de la lente transformation de conifères provenant du Carbonifère et du Paléogène. Ces conifères ont été ensevelis soudainement sous une couche de sédiments. Puis, d'autre conifères ont poussé sur cette couche de sédiments avant d'être eux même ensevelis sous une autre couche de sédiments. Etc... Or, il y a des nombreuses choses qui ne vont pas avec la théorie officielle de la formation du charbon.
Si le charbon était formé à partir des grands conifères du Carbonifère (vers -300 millions d'années), mais également des arbres du Paléogène (vers -60 millions d'années) (très bizarrement, il n'y aurait eu aucune formation de charbon entre disons -250 millions d'années et -60 millions d'années, selon les théories en vigueur), il devrait y avoir des tonnes de fossiles de reptiles, d'amphibiens, d'insectes, de dinosaures dans le fond des mines. Les mines de charbons devraient donc être de vrais eldorados pour les paléontologues.
Les conifères étant la source principale de l'ambre, il devrait également y avoir de l'ambre en quantités énormes. Ca devrait faire des centaines d'années qu'on chercherait l'ambre prioritairement à ces endroits.
Et puis, vu que le processus de transformation en charbon est proche du processus de fossilisation, les arbres et les fougères devraient avoir conservé leur forme dans les mines. On devrait avoir plein de charbon sous forme d'arbre, ou avec des tas d'inclusions ayant la forme de fougère. Donc, idem, les paléontologues devraient spécifiquement chercher dans les mines pour trouver des espèces végétales du carbonifère et du paléogène.
Mais non, rien de tout ça. On trouve quelques fossiles, mais rarement, donc difficilement, et essentiellement près de la surface. Donc, les mines de charbon ne sont pas du tout un eldorado pour les paléontologues. De même, jusqu'à nouvel ordre, les mines ne sont par réputées pour contenir de l'ambre en quantités énormes (ni même en quantité tout court). Et le charbon n'a pas conservé les formes des arbres et des fougères. La théorie biotique du charbon ne colle vraiment pas avec ces faits. Le charbon est donc clairement d'origine abiotique.
Thomas Gold, qui, bien que plagiaire des russes (qui sont les vrais fondateurs de la théorie du pétrole abiotique), semble, cette fois, avoir pondu une idée originale (deux en fait), aurait comme théorie que 1) le charbon serait du pétrole (abiotique évidemment) qui se serait transformé en charbon au court du temps ; 2) que les fossiles qu'on peut trouver dans le charbon seraient donc en fait des animaux ou objets qui auraient coulé dans d'anciennes nappes de pétrole affleurant à la surface.
Ca expliquerait assez bien ce qu'on observe. Très faible présence de fossiles dans les mines de charbon, mais présence quand même. Présence des fossiles à faible profondeur. Pas d'ambre. Pas de conservation de la forme des arbres et des fougères.
dimanche 11 septembre 2005
4ème argument du pétrole abiotique
C'est un des arguments les plus forts. Mais aussi un des plus techniques.
Selon les théoriciens du pétrole abiotique spécialisés en chimie, le pétrole ne peut pas venir des plantes qui se seraient transformées en pétrole parce que ça violerait la seconde loi de la thermodynamique. Aux conditions de pression et de température présentes là ou est sensé s'être formé le pétrole selon la théorie ayant court en occident (entre 500 m et environ 4 km sous la surface terrestre), les plantes ne peuvent tout simplement pas se transformer de façon spontanée en pétrole. Le mieux qu'elles puissent faire, c'est se transformer en méthane. Mais elles ne peuvent pas se transformer en hydrocarbures plus lourds. C'est un fait connu des physiciens, chimistes, ingénieurs chimistes, ingénieurs en mécanique et thermodynamiciens depuis la fin du 19ème siècle.
Il est évident que ce seul argument invalide toute la théorie du pétrole biotique.
Voir le site de gasresources pour plus de détail : http://www.gasresources.net/
Selon les théoriciens du pétrole abiotique spécialisés en chimie, le pétrole ne peut pas venir des plantes qui se seraient transformées en pétrole parce que ça violerait la seconde loi de la thermodynamique. Aux conditions de pression et de température présentes là ou est sensé s'être formé le pétrole selon la théorie ayant court en occident (entre 500 m et environ 4 km sous la surface terrestre), les plantes ne peuvent tout simplement pas se transformer de façon spontanée en pétrole. Le mieux qu'elles puissent faire, c'est se transformer en méthane. Mais elles ne peuvent pas se transformer en hydrocarbures plus lourds. C'est un fait connu des physiciens, chimistes, ingénieurs chimistes, ingénieurs en mécanique et thermodynamiciens depuis la fin du 19ème siècle.
Il est évident que ce seul argument invalide toute la théorie du pétrole biotique.
Voir le site de gasresources pour plus de détail : http://www.gasresources.net/
samedi 3 septembre 2005
3ème argument du pétrole abiotique
Des puits de pétrole produisent à nouveau plus alors que leur production baissait.
Si les partisans du pétrole abiotique ont raison, alors, les gisements peuvent se remplir à nouveau par en bas (grace au pétrole qui vient des profondeurs). Tandis qu'avec la théorie du pétrole biotique, des phénomènes de ce genre ne doivent pas se produire. Ils peuvent événtuellement se re-remplir, mais par les cotés, pas par en bas.
Or, à nouveau, l'expérience sembe donner raison aux partisans du pétrole abiotique. Il y a des champs qui se sont remplis par en bas.
C'est notament le cas pour le gisement off-shore d'Eugène Island 330 dans le Golf du Mexique (dans la zone US, à environ 150 km de la cote de Louisiane). Au début des années 70, le gisement produisait dans les 15.000 barils par jour. En 1989, la production avait diminué à 4.000 barils/jour. Et tout d'un coup, la production est revenue à 13.000 barils/jour. Du coup, l'estimation des réserves du gisement sont passées de 60 millions de barils à 400 millions. Enfin, il semblerait que l'age du pétrole pompé après l'augmentation de la production soit différent de celui pompé avant.
Evidemment, le cas d'Eugène Island est particulier par son ampleur. Ce qui a permis de voir clairement qu'il y avait remplissage. Peut-être que d'autres champs se remplissent, mais que comme ils le font plus lentement, ça ne permet pas de se rendre compte du remplissage.
Le problème, avec la théorie classique, c'est que le champs ne pourrait être rempli que sur les cotés. Seulement, si un champs est exploité sur une vaste surface, ça signifierai qu'il y a un autre champs à coté qui n'a pas été exploité. Et plus le champs est large, plus la probabilité de remplissage par les cotés est faible. Par ailleurs, si ça se remplit par les cotés, alors, on devrait forer sur les cotés pour voir s'il y a un nouveau champs.
Toutefois, il convient à mon avis d'être prudent sur ce qui s'est passé à Eugène Island. En effet, il est bien possible (j'en parlerais plus plus tard) que les Américains trichent sur leurs capacités de production réelles. Donc, il est possible que ce qui s'est passé à Eugène Island n'ait pas grand chose à voir avec un augmentation de la production inattendue. Néanmoins, le coté assez soudain de la chose laisse à penser que ce n'est pas un augmentation voulue de la production.
Si les partisans du pétrole abiotique ont raison, alors, les gisements peuvent se remplir à nouveau par en bas (grace au pétrole qui vient des profondeurs). Tandis qu'avec la théorie du pétrole biotique, des phénomènes de ce genre ne doivent pas se produire. Ils peuvent événtuellement se re-remplir, mais par les cotés, pas par en bas.
Or, à nouveau, l'expérience sembe donner raison aux partisans du pétrole abiotique. Il y a des champs qui se sont remplis par en bas.
C'est notament le cas pour le gisement off-shore d'Eugène Island 330 dans le Golf du Mexique (dans la zone US, à environ 150 km de la cote de Louisiane). Au début des années 70, le gisement produisait dans les 15.000 barils par jour. En 1989, la production avait diminué à 4.000 barils/jour. Et tout d'un coup, la production est revenue à 13.000 barils/jour. Du coup, l'estimation des réserves du gisement sont passées de 60 millions de barils à 400 millions. Enfin, il semblerait que l'age du pétrole pompé après l'augmentation de la production soit différent de celui pompé avant.
Evidemment, le cas d'Eugène Island est particulier par son ampleur. Ce qui a permis de voir clairement qu'il y avait remplissage. Peut-être que d'autres champs se remplissent, mais que comme ils le font plus lentement, ça ne permet pas de se rendre compte du remplissage.
Le problème, avec la théorie classique, c'est que le champs ne pourrait être rempli que sur les cotés. Seulement, si un champs est exploité sur une vaste surface, ça signifierai qu'il y a un autre champs à coté qui n'a pas été exploité. Et plus le champs est large, plus la probabilité de remplissage par les cotés est faible. Par ailleurs, si ça se remplit par les cotés, alors, on devrait forer sur les cotés pour voir s'il y a un nouveau champs.
Toutefois, il convient à mon avis d'être prudent sur ce qui s'est passé à Eugène Island. En effet, il est bien possible (j'en parlerais plus plus tard) que les Américains trichent sur leurs capacités de production réelles. Donc, il est possible que ce qui s'est passé à Eugène Island n'ait pas grand chose à voir avec un augmentation de la production inattendue. Néanmoins, le coté assez soudain de la chose laisse à penser que ce n'est pas un augmentation voulue de la production.
2ème argument du pétrole abiotique
On a trouvé du pétrole à des profondeurs où il n'y aurait pas dû y avoir du pétrole.
Selon les partisans de la théorie officielle (en occident) du pétrole, vu que le pétrole est formé à partir des plantes ensevelies soudainement sous une couche de sédiments (au carbonifère), forcément, le pétrole ne peut pas se trouver à des profondeurs gigantesques. Il n'y a jamais eu de profondeur maximum de décrétée (ce qui montre que la construction de cette théorie est assez légère). Mais à priori, ça ne doit pas dépasser 2 ou 3 km.
Le partisans de la théorie du pétrole abiotique, évidement, pensent le contraire. Comme le pétrole vient des profondeurs de la terre, on doit en trouver à des profondeurs très importantes, bien plus importantes que ce qu'auraient supposé les partisans du pétrole biotique.
Et effectivement, là encore, les partisans du pétrole abiotique sont ceux qui ont eu raison. On a trouvé du pétrole à des profondeurs de plus de 5 km. Beaucoup trop profondément pour provenir de forets du carbonifère.
Selon les partisans de la théorie officielle (en occident) du pétrole, vu que le pétrole est formé à partir des plantes ensevelies soudainement sous une couche de sédiments (au carbonifère), forcément, le pétrole ne peut pas se trouver à des profondeurs gigantesques. Il n'y a jamais eu de profondeur maximum de décrétée (ce qui montre que la construction de cette théorie est assez légère). Mais à priori, ça ne doit pas dépasser 2 ou 3 km.
Le partisans de la théorie du pétrole abiotique, évidement, pensent le contraire. Comme le pétrole vient des profondeurs de la terre, on doit en trouver à des profondeurs très importantes, bien plus importantes que ce qu'auraient supposé les partisans du pétrole biotique.
Et effectivement, là encore, les partisans du pétrole abiotique sont ceux qui ont eu raison. On a trouvé du pétrole à des profondeurs de plus de 5 km. Beaucoup trop profondément pour provenir de forets du carbonifère.
vendredi 2 septembre 2005
1er argument du pétrole abiotique
Le fait qu'on a trouvé du pétrole sur des types de terrains où on aurait pas du en trouver.
Selon la théorie officielle, le pétrole a été créé à partir des forets du carbonifère. Plusieurs fois de suite, des sédiments ont recouvert le même endroit. Et à chaque fois, une foret a repoussé avant d'être recouverte à son tour par une couche de sédiments. Donc, pour trouver du pétrole, il faut chercher dans des terrains sédimentaires. Impossible de trouver du pétrole dans des terrains avec une roche cristalline, puisque le phénomène de recouvrement n'aurait pas pu se faire.
Seulement le problème, c'est que justement, on a trouvé du pétrole dans des terrains avec roche cristalline. Du coup, ça confirme la théorie du pétrole abiotique et invalide la théorie officielle.
C'est le cas en Russie. Dans le secteur de la mer Caspienne, il y a plus de 80 champs de pétrole et de gaz qui produisent à partir de roches cristallines. Dans l'ouest de la Sibérie, sur 90 champs, il y en a 80 qui produisent en partie ou complètement à partir de la roche cristalline. Idem dans le flanc nord du bassin du Dniepr-Donets, où 11 champs majeur et 1 champs géants produisent à partir d'une base de roches cristallines.
L'argument des partisans du pétrole biotique, pour répondre à ces faits, c'est que le pétrole aurait migré des zones sédimentaires vers la roche cristalline à la suite de mouvements de terrain et via des failles dans la roche cristalline (qui sinon est imperméable).
Le problème, c'est que normalement, le pétrole va vers l'endroit où il y a le moins de pression. Et là, au contraire, il serait allé vers des endroits où il y aurait plus de pression. Par ailleurs, les zones cristallines en question sont parfois éloignées de plus de 20 km de la zone sédimentaire.
Selon la théorie officielle, le pétrole a été créé à partir des forets du carbonifère. Plusieurs fois de suite, des sédiments ont recouvert le même endroit. Et à chaque fois, une foret a repoussé avant d'être recouverte à son tour par une couche de sédiments. Donc, pour trouver du pétrole, il faut chercher dans des terrains sédimentaires. Impossible de trouver du pétrole dans des terrains avec une roche cristalline, puisque le phénomène de recouvrement n'aurait pas pu se faire.
Seulement le problème, c'est que justement, on a trouvé du pétrole dans des terrains avec roche cristalline. Du coup, ça confirme la théorie du pétrole abiotique et invalide la théorie officielle.
C'est le cas en Russie. Dans le secteur de la mer Caspienne, il y a plus de 80 champs de pétrole et de gaz qui produisent à partir de roches cristallines. Dans l'ouest de la Sibérie, sur 90 champs, il y en a 80 qui produisent en partie ou complètement à partir de la roche cristalline. Idem dans le flanc nord du bassin du Dniepr-Donets, où 11 champs majeur et 1 champs géants produisent à partir d'une base de roches cristallines.
L'argument des partisans du pétrole biotique, pour répondre à ces faits, c'est que le pétrole aurait migré des zones sédimentaires vers la roche cristalline à la suite de mouvements de terrain et via des failles dans la roche cristalline (qui sinon est imperméable).
Le problème, c'est que normalement, le pétrole va vers l'endroit où il y a le moins de pression. Et là, au contraire, il serait allé vers des endroits où il y aurait plus de pression. Par ailleurs, les zones cristallines en question sont parfois éloignées de plus de 20 km de la zone sédimentaire.
jeudi 1 septembre 2005
Ce qui rend la théorie abiotique convaincante
Quels sont les éléments qui rendent la théorie du pétrole abiotique convaincante ?
1) On a trouvé du pétrole là où selon la théorie officielle on n'aurait pas du en trouver
2) On a trouvé du pétrole à des profondeurs où il ne devrait pas y avoir de pétrole
3) Des puits de pétrole produisent à nouveau plus alors que leur production baissait
4) Le fait que le production soit biotique contreviendrait à la deuxième loi de la thermodynamique
5) Autres éléments rendant la théorie biotique non convaincante.
1) On a trouvé du pétrole là où selon la théorie officielle on n'aurait pas du en trouver
2) On a trouvé du pétrole à des profondeurs où il ne devrait pas y avoir de pétrole
3) Des puits de pétrole produisent à nouveau plus alors que leur production baissait
4) Le fait que le production soit biotique contreviendrait à la deuxième loi de la thermodynamique
5) Autres éléments rendant la théorie biotique non convaincante.
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